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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KANCELEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401309

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré en France en 2014, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A E, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500957

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 prononçant la fermeture d'urgence des activités de pâtisserie, viennoiseries et métiers de bouche de la SARL La Boulangette. Cette décision a été abrogée par un arrêté du 18 septembre 2025, et l'établissement a rouvert ses activités le même jour. En conséquence, la requête est devenue sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500983

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de Saint-Barthélemy et Saint-Martin obligeait M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garantie par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques avérés de violence généralisée en Haïti. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant pouvant être éloigné à tout moment.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301271

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. H, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401334

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 11 février 2025, ce qui a conduit le préfet à abroger l’arrêté litigieux le 4 septembre 2025, en application de l’article L. 613-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a constaté, par ordonnance du 23 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522865

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la région Guadeloupe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Saint-Martin, seul compétent car le requérant est assigné à résidence dans cette collectivité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401459

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté litigieux le 2 septembre 2025, conformément à l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500884

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour une OQTF, était renversée par l’intérêt public à exécuter la mesure, compte tenu de la menace à l’ordre public résultant de la condamnation pénale de l’intéressé. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500844

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 assignant à résidence M. A pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour une obligation de quitter le territoire français, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été assigné à résidence par le préfet, ce qui rendait la mesure d'éloignement non susceptible d'être exécutée immédiatement. En conséquence, la demande de suspension a été jugée sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401874

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant la société Randstad à ne plus lui confier de missions, ainsi que contre le rejet hiérarchique de la ministre du travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : KANCEL

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500838

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401460

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 7 juillet 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire au requérant le 12 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue par le recours au fond, lequel devait être jugé à brève échéance. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500743

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C A, ressortissante cubaine, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 17 et 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500739

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 18 juillet 2025 obligeant Mme B à quitter le territoire français. En conséquence, la demande de suspension de cet arrêté est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 juillet 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 juillet 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500088

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F, ressortissante haïtienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de mauvais traitements en raison de la situation en Haïti, ainsi que son droit au respect de sa vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

11 juillet 2025