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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KANZAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413970

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que la décision, fondée sur des éléments précis de l'enquête administrative, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a ainsi validé le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408270

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 311-13 et L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression probante dans ses études depuis son entrée en France, ce qui ne permettait pas de considérer qu'elle poursuivait des études de façon sérieuse comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée.

Avocat : KANZA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600648

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, erreur de fait, atteinte à la vie privée et familiale) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KANZA

30 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406268

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer un relogement dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité. Cependant, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente excessif, il ne peut obtenir réparation que si son logement est inadapté à ses capacités financières et besoins. Constatant que le loyer était disproportionné par rapport à ses ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser 3 000 euros pour les troubles de jouissance subis du 8 décembre 2022 au 10 mai 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401740

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le préfet de police n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314254

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision du préfet d'Indre-et-Loire a été substituée par le rejet implicite du recours préalable obligatoire par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande en raison d'une procédure judiciaire en cours visant à annuler la reconnaissance frauduleuse de l'enfant de la requérante. Cette solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KANZA

19 décembre 2025• 12eme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02615

Avocat : KANZA

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A... pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence (décision du 14 octobre 2020). La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 25 novembre 2020, faute de proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines prévu par l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, célibataire sans enfant, à 2 500 euros pour les troubles dans ses conditions d’existence. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KANZA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KANZA

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A....

Avocat : KANZA

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312202

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 4 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et du fait que M. A... avait trouvé un logement par ses propres moyens en décembre 2022.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311924

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 15 000 euros. Il a jugé que la carence fautive de l'État était établie, mais que le requérant, qui occupait un logement de 36,44 m² avec son épouse et sa fille, ne démontrait pas une situation de suroccupation au sens du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, son maintien dans ce logement n'était pas constitutif de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation en 2017, avait déjà été indemnisé pour des périodes antérieures par deux jugements. Le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve qu'il était toujours dépourvu de logement après le 27 septembre 2024, période non couverte par les précédentes indemnisations. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État.

Avocat : KANZA

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Victor Dupouy a mis fin aux fonctions de M. B..., faisant fonction d’interne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et personnelle, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KANZA

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405142

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante capverdienne, l’a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis près de onze ans et d’une activité professionnelle stable depuis plus de quatre ans, ce qui constituait une erreur manifeste d’appréciation du préfet au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : KANZA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507958

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le tribunal estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. Le juge a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de six ans, était mariée à un compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et justifiait d'une activité professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté dans son ensemble.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre