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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KARAEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03147

Avocat : KARAKUS

8 avril 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504747

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son pouvoir de régularisation exceptionnelle et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et en tenant compte de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARAER

23 mars 2026• 3ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de septembre 2024 et d'avril 2025 qui refusaient son titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire et prononçaient une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'éloignement étaient légalement fondées, compte tenu de l'absence de titre de séjour régulier et de l'appréciation de l'ordre public.

Avocat : KARAKAS

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la préfecture ayant finalement convoqué la requérante après l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : SANKARA

18 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602255

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir une attestation de séjour régulier. Le juge a estimé que la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, considérant que le refus de délivrance de l'attestation ne portait pas une telle atteinte. En revanche, la requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOUKARA

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris l'assignation à résidence prise en application de l'article L. 731-1 du même code, étaient justifiées. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Juge Unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600430

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un demandeur d'asile guinéen visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence d'une vie familiale établie en France ni d'un état de santé empêchant le transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00847

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement apprécié leur situation au regard des conditions du séjour, notamment en considérant l'intérêt supérieur de leur enfant et leur vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600547

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la famille vivant séparée depuis de nombreuses années sans circonstance particulière nouvelle. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés sur la légalité du refus.

Avocat : BOUKARA

6 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la décision ne portait pas sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le refus d'un délai de départ volontaire a été considéré comme légal au regard du risque de fuite (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA).

Avocat : KARASU

13 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600040

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ancien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'intéressé pouvait solliciter une autorisation provisoire de séjour auprès du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : KARASU

11 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00716

Avocat : BOUKARA

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour sous 48 heures. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à son droit au travail, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour récupérer un titre qu'elle estimait fabriqué, alors que son précédent titre expirait le 18 janvier 2026 et qu'elle devait voyager le 10 février 2026 pour un programme professionnel. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Elle a relevé que le titre fabriqué était un simple duplicata du titre expiré et non le renouvellement sollicité, et que l'opportunité professionnelle invoquée n'était pas suffisamment justifiée, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

21 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600026

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'irrégularité de la notification, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKAS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet de la Moselle à enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. A... une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214340

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné des questions posées lors de l'entretien d'assimilation n'était pas fondé, l'administration ayant légalement pu estimer que le niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises était insuffisant au regard de l'article 21-24 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KARAKUS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03052

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026• Juge des référés