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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KARAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de septembre 2024 et d'avril 2025 qui refusaient son titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire et prononçaient une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'éloignement étaient légalement fondées, compte tenu de l'absence de titre de séjour régulier et de l'appréciation de l'ordre public.

Avocat : KARAKAS

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504747

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son pouvoir de régularisation exceptionnelle et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et en tenant compte de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARAER

23 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la préfecture ayant finalement convoqué la requérante après l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : SANKARA

18 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris l'assignation à résidence prise en application de l'article L. 731-1 du même code, étaient justifiées. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600430

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un demandeur d'asile guinéen visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence d'une vie familiale établie en France ni d'un état de santé empêchant le transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement apprécié leur situation au regard des conditions du séjour, notamment en considérant l'intérêt supérieur de leur enfant et leur vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la décision ne portait pas sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le refus d'un délai de départ volontaire a été considéré comme légal au regard du risque de fuite (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA).

Avocat : KARASU

13 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600040

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ancien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'intéressé pouvait solliciter une autorisation provisoire de séjour auprès du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : KARASU

11 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour sous 48 heures. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à son droit au travail, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour récupérer un titre qu'elle estimait fabriqué, alors que son précédent titre expirait le 18 janvier 2026 et qu'elle devait voyager le 10 février 2026 pour un programme professionnel. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Elle a relevé que le titre fabriqué était un simple duplicata du titre expiré et non le renouvellement sollicité, et que l'opportunité professionnelle invoquée n'était pas suffisamment justifiée, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

21 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600026

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'irrégularité de la notification, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKAS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214340

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné des questions posées lors de l'entretien d'assimilation n'était pas fondé, l'administration ayant légalement pu estimer que le niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises était insuffisant au regard de l'article 21-24 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KARAKUS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529919

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la cheffe du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation de la police nationale refusant l’accès aux fichiers LRPPN et FOVES, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 6 janvier 2026, fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet du Haut-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de séjour temporaire, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

30 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505254

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 2 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), estimant que la mesure était justifiée car l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : KARAKAS

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502521

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 17 décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 16 août 2025. Il a rappelé que, conformément aux articles R.776-2 et R.776-5 du code de justice administrative, ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail en raison de l'absence de délivrance de ce document, malgré une autorisation de travail obtenue. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car au moment de la signature de son contrat de travail, Mme A... ne disposait que d'un titre de séjour étudiant ne l'autorisant pas à exercer une activité salariée à temps plein. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au fond, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.

Avocat : SANKARA

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 19 janvier 2022 par laquelle Pôle emploi (devenu France Travail) réclamait le remboursement de 3 844,73 euros d’aides « emplois francs » à l’association Groupe scolaire Al-Ghazali. La juridiction a jugé que Pôle emploi ne pouvait se fonder sur les articles 9 et 10 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019 pour exiger ce remboursement, car ces textes ne permettent un tel recouvrement qu’en cas de déclaration inexacte ou de fraude de l’employeur, ce qui n’était ni établi ni allégué en l’espèce. En conséquence, la décision attaquée a été retirée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : BOUKARA

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506439

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison de ses condamnations pour violences conjugales et agression sexuelle, pour lui refuser la délivrance d'une carte de résident. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation de sa situation personnelle et familiale ont été écartés comme inopérants, et la décision a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400613

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 8 avril 2024 de la préfète de la Creuse l'assignent à résidence à Saint-Vaury. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

16 décembre 2025• 2ème chambre