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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KARAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de septembre 2024 et d'avril 2025 qui refusaient son titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire et prononçaient une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'éloignement étaient légalement fondées, compte tenu de l'absence de titre de séjour régulier et de l'appréciation de l'ordre public.

Avocat : KARAKAS

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504747

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son pouvoir de régularisation exceptionnelle et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et en tenant compte de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARAER

23 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la préfecture ayant finalement convoqué la requérante après l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : SANKARA

18 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris l'assignation à résidence prise en application de l'article L. 731-1 du même code, étaient justifiées. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600430

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un demandeur d'asile guinéen visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence d'une vie familiale établie en France ni d'un état de santé empêchant le transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement apprécié leur situation au regard des conditions du séjour, notamment en considérant l'intérêt supérieur de leur enfant et leur vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00847

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la décision ne portait pas sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le refus d'un délai de départ volontaire a été considéré comme légal au regard du risque de fuite (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA).

Avocat : KARASU

13 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600040

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ancien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'intéressé pouvait solliciter une autorisation provisoire de séjour auprès du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : KARASU

11 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00716

Avocat : BOUKARA

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600026

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'irrégularité de la notification, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKAS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet de la Moselle à enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. A... une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214340

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné des questions posées lors de l'entretien d'assimilation n'était pas fondé, l'administration ayant légalement pu estimer que le niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises était insuffisant au regard de l'article 21-24 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KARAKUS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03052

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505254

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 2 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), estimant que la mesure était justifiée car l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : KARAKAS

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 19 janvier 2022 par laquelle Pôle emploi (devenu France Travail) réclamait le remboursement de 3 844,73 euros d’aides « emplois francs » à l’association Groupe scolaire Al-Ghazali. La juridiction a jugé que Pôle emploi ne pouvait se fonder sur les articles 9 et 10 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019 pour exiger ce remboursement, car ces textes ne permettent un tel recouvrement qu’en cas de déclaration inexacte ou de fraude de l’employeur, ce qui n’était ni établi ni allégué en l’espèce. En conséquence, la décision attaquée a été retirée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : BOUKARA

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400613

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 8 avril 2024 de la préfète de la Creuse l'assignent à résidence à Saint-Vaury. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506439

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison de ses condamnations pour violences conjugales et agression sexuelle, pour lui refuser la délivrance d'une carte de résident. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation de sa situation personnelle et familiale ont été écartés comme inopérants, et la décision a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

16 décembre 2025• 9ème chambre