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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KARIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401042

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 qui retirait à un particulier son droit de détenir des armes et son permis de chasse. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, principalement fondés sur des allégations imprécises et non corroborées, ne démontraient pas que le comportement du requérant présentait un danger grave au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Elle a donc retenu que la décision de la préfète de Vaucluse était entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : GUENNOUN KARIM

27 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie et le divorce, n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.

KARILA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504767

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Ce désistement est la conséquence automatique, prévue par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de l'absence de confirmation du maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : ZIANE KARIM

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Habitat Cavaignac visant à annuler l'arrêté municipal du 17 janvier 2024 refusant la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La juridiction a jugé que le refus de la Maire de Paris était légal, car il était justifié par la nécessité de protéger l'environnement urbain et l'équilibre entre les fonctions de la ville, conformément au règlement municipal adopté sur le fondement du code du tourisme (articles L. 324-1-1 et R. 324-1-5). La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de la Ville a également été rejetée.

Avocat : CABINET KARILA & ASSOCIES (SCP)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à saisir la justice après les difficultés initiales. La demande était donc irrecevable sur ce fondement.

Avocat : KARIMI

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603289

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "étrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation de la décision de l'OFII. Il estime que le refus des CMA est légal, car la requérante n'a pas sollicité l'asile dans le délai légal de 90 jours sans apporter de motif légitime étayé, et qu'elle n'a pas démontré être dans une situation de vulnérabilité justifiant cet octroi. **Textes appliqués** : L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régit le refus des conditions matérielles d'accueil, notamment pour dépôt tardif de la demande d'asile.

Avocat : KARIMI

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, par sa décision explicite du 15 mars 2023, avait légalement substitué sa propre appréciation à celle du préfet, en relevant notamment des périodes de séjour irrégulier et une aide à un séjour irrégulier justifiant l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil, le tribunal considérant qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments du dossier.

Avocat : KARIMI

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301658

Le Tribunal administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en exécution d'un jugement. La requérante, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée, acte dont le tribunal donne acte en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement défendeur au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

5 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505747

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de novembre 2024 refusant l'abrogation d'une précédente OQTF et prononçant de nouvelles mesures d'éloignement. La juridiction estime que la demande d'abrogation de la première décision était sans objet, car celle-ci avait produit tous ses effets, et que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un changement de circonstances de fait. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARILA

25 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600344

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or ordonnant l’expulsion de M. A..., un étranger résidant en France depuis plus de vingt ans et entré avant l’âge de treize ans. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque immédiat d’éloignement et des conséquences irréversibles sur sa vie familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de l’arrêté préfectoral est donc suspendue jusqu’au jugement au fond.

Avocat : ZIANE KARIM

12 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504408

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise en l'absence de demande de titre, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARIMI

10 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa compagne, méconnaissant ainsi la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... n’avait pas utilement contesté ce motif, notamment en se bornant à invoquer sa bonne intégration ou la régularisation ultérieure de sa compagne. La décision a été prise sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600345

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une requérante d'asile vers l'Espagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a été informée de son transfert plus d'une semaine avant sa saisine, et que sa demande n'est pas fondée sur un moyen sérieux de nature à justifier la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013).

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d’un ressortissant brésilien demandant l’injonction au préfet d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu’un rejet implicite est intervenu depuis près de deux ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, privant la mesure sollicitée de son utilité et faisant obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante iranienne, afin de suspendre son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à celui de ses filles, ainsi que des atteintes aux articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la décision de transfert avait déjà été validée par deux jugements du tribunal administratif de Poitiers et que les éléments nouveaux invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : KARIMI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421690

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B..., demandeuse d'asile iranienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait, la requérante ayant démontré s'être présentée en préfecture avant l'expiration du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil à compter du 10 avril 2024, sous un délai d'un mois, et condamne l'office à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KARIMI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

21 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512616

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., ressortissant marocain, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a suspendu l'exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARILA

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète de la Haute-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général n'étant pas conditionnée à l'absence de la préfète. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant entrant dans les cas de risque de soustraction prévus à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : KARIMI

8 janvier 2026• 1ère chambre