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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KARIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512616

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., ressortissant marocain, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a suspendu l'exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARILA

9 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00447

Avocat : KARILA

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète de la Haute-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général n'étant pas conditionnée à l'absence de la préfète. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant entrant dans les cas de risque de soustraction prévus à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : KARIMI

8 janvier 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA00849

Avocat : SCP KARILA ET ASSOCIES

7 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407306

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du préfet du Val de Marne refusant de délivrer un titre de séjour « salariée » à Mme A..., ressortissante américaine. La requérante justifiait d’un contrat à durée indéterminée et d’une autorisation de travail, conditions prévues à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord, territorialement compétent, de délivrer la carte de séjour dans un délai d’un mois. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : KARILA

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : KARIM BEYLOUNI AVOCAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511450

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet du Nord avait, postérieurement à la requête, pris un nouvel arrêté le 1er décembre 2025 ordonnant le transfert de l'intéressé vers la Suisse, où il avait demandé l'asile. Ce nouvel arrêté a implicitement abrogé les décisions litigieuses, lesquelles n'avaient pas été exécutées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, et a rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KARILA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511330

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KARILA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511440

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KARILA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505880

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TEKARI

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405661

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de résident et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARILA

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505407

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait fixé le pays de renvoi de M. A..., ressortissant algérien, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal retient que cette peine, prononcée le 13 mai 2025 par le tribunal correctionnel de Rennes, n'était pas définitive à la date de l'arrêté, car le délai d'appel de dix jours n'avait pas expiré depuis sa signification le 13 novembre 2025. En application des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 708 du code de procédure pénale, une peine non définitive ne peut légalement fonder une telle décision administrative. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

19 novembre 2025• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503294

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : KARIMI

12 novembre 2025• étrangers JU
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301296

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour la prise en charge fautive de son fils par le SAMU des Landes les 21 et 22 avril 2021, à la suite de deux chutes. La requérante soutenait que le SAMU avait commis une faute en n’hospitalisant pas son fils après la première chute et en ne dépêchant pas les pompiers après la seconde, ce qui lui aurait fait perdre une chance d’éviter son décès. Le tribunal a estimé que la faute du SAMU n’était pas établie et que le lien de causalité entre les décisions contestées et le décès faisait défaut. La décision se fonde sur les articles L. 1142-1, L. 6311-1, L. 6311-2 et R. 6311-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407150

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis quatorze ans, de son insertion professionnelle stable et de la scolarisation de sa fille. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : KARILA

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 26 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AMARI KARIM

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507611

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son enfant français pour lequel il exerce l'autorité parentale et assure une garde alternée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour méconnaissance de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : KARILA

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière