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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KHADRAOUIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505271

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait légalement pris sa décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

6 mars 2026• Magistrate Mme CUEILLERON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405310

Le Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de titre de séjour. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, suite à la déclaration de désistement de l'intéressée. La décision est rendue en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

5 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02781

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN;VIALE

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405552

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de titre de séjour pour étranger malade de M. A..., ressortissant tunisien. L’annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de l’acte, la secrétaire administrative signataire ne bénéficiant d’aucune délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600499

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département des Alpes-Maritimes d’une demande d’expulsion de M. C..., ancien agent de maintenance, qui occupait sans droit ni titre un logement de fonctions au sein du collège « Les Bréguières » après son reclassement pour inaptitude. Le juge a rejeté la requête du département, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment démontrée, les seuls motifs de sécurité liés au plan Vigipirate et à la nécessité de réattribuer le logement étant insuffisants en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

5 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406878

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant palestinien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation en l'absence de réponse du préfet. Cette solution est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 232-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500924

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant palestinien, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 17 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

4 février 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03079

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé ce rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Avocat : KHADRAOUI ZGAREN

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501262

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas légalement fonder son refus sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505686

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, faute pour M. A... de justifier du bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406395

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la décision était régulièrement signée par un sous-préfet dûment habilité. Les autres griefs, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ont également été rejetés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBIN EL KHADRAOUI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500821

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a été jugée comme un vice de forme entraînant l'illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500473

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite puis explicite (arrêté du 9 juillet 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506505

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502463

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les éléments de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501937

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour le requérant d'avoir respecté le délai de demande prévu par la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401053

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans lui délivrer un titre de séjour.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504970

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est motivée par les liens personnels et familiaux intenses du requérant en France, notamment son couple avec une ressortissante française et le décès de leur enfant.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504222

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 mars 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à M. A... la carte de séjour mise à jour, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter une décision de justice non respectée.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

3 octobre 2025