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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KHANEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500494

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 13 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, constitue une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508260

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506946

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KHAN

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour le requérant d'établir que le titre était effectivement fabriqué et disponible. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503554

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 3 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux circonstances humanitaires, n'étaient pas applicables à une décision de prolongation d'interdiction de retour, laquelle relève de l'article L. 612-11 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas à justifier d'une menace pour l'ordre public pour prononcer cette prolongation, la durée totale de trois ans restant inférieure au plafond légal de cinq ans.

Avocat : KHANIFAR

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503584

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé, et que la communauté de vie avec sa compagne, très récente, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas disproportionnées au regard des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son certificat de résidence. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, notamment l'impossibilité de travailler et de rendre visite à sa mère malade. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : KHAN ANMOL

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B.... La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522385

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant ses demandes de titre de séjour. La requérante s’étant désistée, le juge n’a pas examiné le bien-fondé de la demande de suspension. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : KHAN ANMOL

20 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le requérant n'avait pas formé son recours dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de l'absence d'accusé de réception, faute de preuve, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503487

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de l'Allier l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la méconnaissance alléguée de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante, ces stipulations ne s'appliquant pas aux mesures de police administrative. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur les articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHANIFAR

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de démarches récentes et ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux demandes de renouvellement, son titre étant expiré depuis 2021. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence manifeste, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHAN ANMOL

11 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400158

Refus de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi de deux requêtes, a examiné la légalité des décisions du préfet du Puy-de-Dôme. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur une menace à l'ordre public, en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que l'obligation de quitter le territoire était légale. Les moyens soulevés par M. C..., notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : KHANIFAR

2 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503295

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait fait obligation à Mme B., ressortissante algérienne, de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation de l'intéressée à la suite d'un précédent jugement d'annulation du 18 juillet 2025, entachant ainsi la décision d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KHANIFAR

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509789

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... B.... La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal retient le défaut de motivation comme moyen d’annulation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de Mme A... B..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KHAN ANMOL

17 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503065

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire des actes était compétent, que le défaut de traduction allégué était inopérant sur la légalité de la décision, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515026

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à Mme B..., ressortissante libanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié) et non un renouvellement de titre, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : KHAN

6 novembre 2025