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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation et à la convention internationale des droits de l'enfant manquaient de précisions. Il a également jugé inopérants les moyens sur les caractéristiques du logement, car le refus était légalement fondé sur l'irrégularité du séjour de l'épouse du requérant, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502859

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 922-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, l’étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français depuis moins de trois ans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHANIFAR

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401520

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus était légal car M. B... ne détenait pas l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402896

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KHANIFAR

14 octobre 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300739

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Après que le préfet a produit une attestation de délivrance du titre de séjour sollicité, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 13 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KHANIFAR

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513762

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que les conclusions relatives au signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen sont irrecevables, car l'arrêté ne contient pas une telle décision. Il juge également que les conclusions visant l'obligation de quitter le territoire sont manifestement irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : KHAN

9 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402174

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant la protection temporaire, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

9 octobre 2025• Chambre 2
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01260

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

7 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

6 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502723

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... se disant Abdeljabar Zemali, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des actes bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans que l'irrégularité alléguée de la retenue administrative ne puisse être invoquée devant le juge administratif. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501087

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. B... une carte de séjour valable jusqu’en 2035. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KHANIFAR

3 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas établie, malgré la suspension de son contrat de travail et sa situation de grossesse. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge du référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : KHAN ANMOL

26 septembre 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502623

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A se disant Khaled Berchech, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans, refus de délai de départ volontaire, signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, et assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. Berchech, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02906

Avocat : KHANIFAR

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et d'utilité.

Avocat : KHAN ANMOL

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503974

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de la situation du requérant. Il juge que M. B, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505565

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

18 septembre 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00878

Avocat : CABINET KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

17 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de sa demande soit long, M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant qu'il soit fait droit prioritairement à sa demande, compte tenu de sa situation irrégulière depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

12 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502467

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A C, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, le tribunal considérant que la mesure n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KHANIFAR

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière