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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KHATEREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407819

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie devant le collège des médecins de l’OFII était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a estimé que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une menace suffisamment grave et immédiate sur sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519849

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et travailler en France, ce qui neutralisait l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401317

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402811

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retenues pour trop-perçu de RSA et de prime d'activité (PPA). La requérante soutenait que les décisions de la CAF étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le caractère suspensif du recours. Le tribunal a relevé d'office que l'indu notifié le 4 mars 2024 ne concernait que l'allocation de soutien familial, et non le RSA ou la PPA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces indus ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que l'administration lui a délivré une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant guinéen, du centre d'hébergement d'urgence de Lagny-sur-Marne. Le juge a constaté que M. A, dont la demande d'asile avait été rejetée, occupait sans titre le logement après mise en demeure infructueuse, et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies pour libérer une place destinée à d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas de maintien sans droit.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517813

Cette décision du Tribunal administratif de Paris concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, formée par une ressortissante étrangère sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du même code, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un rejet pur et simple de la requête, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et que la décision implicite de rejet est réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427472

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le refus de la commission de médiation du département de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. E B. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait pas rejeter le recours au motif que des pièces justificatives étaient manquantes, sans avoir préalablement établi que le demandeur avait effectivement reçu le courrier lui demandant de compléter son dossier. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à la commission d'informer le demandeur des pièces manquantes et de suspendre les délais, ce qui n'a pas été régulièrement mis en œuvre en l'espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513433

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté retirant ce titre de séjour à l'intéressée. La mesure sollicitée faisant ainsi obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

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26 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son licenciement, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. En effet, la décision implicite de rejet datait du 18 mars 2024 et Mme A... ne démontrait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510651

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., entré en France via une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'avait jamais été titulaire d'un document provisoire de séjour ou de travail, et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le titre sollicité à l’intéressée, valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'ordonnance admet provisoirement M. B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette ses conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 juin 2025