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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KHATEREffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, d'une demande d'annulation de la décision du 5 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteure de la décision attaquée, ce qui pourrait conduire à son annulation.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision attaquée, condition essentielle pour l'obtention du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

CABINET HUG & ABOUKHATER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juin 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la commission avait régulièrement demandé des pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'hébergement, sans que M. E y donne suite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509828

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête, le CROUS justifiant de la qualité à agir de son directeur général. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'occupation irrégulière faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte au service public. Enfin, il a jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la décision de résiliation du titre d'occupation étant fondée sur le règlement intérieur et le code de l'éducation, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514891

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière invoquée n'était pas établie et le risque de transfert vers l'Espagne n'était pas démontré. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le moyen tiré de la méconnaissance du règlement (CE) n° 1560/2003, faute pour le requérant d'établir que la France était redevenue responsable de l'examen de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408528

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l’État à verser 900 € à Mme A pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral, faute d’avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 3 juin 2021 la reconnaissant prioritaire. La responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307192

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante mauritanienne, d’une demande d’indemnisation pour le délai anormalement long de traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour (de août 2019 à mai 2022) et l’absence de continuité dans la délivrance de récépissés. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet de police, l’accusé de réception de la demande préalable ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l’administration doit statuer sur une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 4 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la vulnérabilité, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’entretien préalable requis par l’article L. 744-6 du CESEDA avait bien eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426674

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses quatre enfants. Le tribunal a estimé que le préjudice justifiait une indemnisation de 3 000 euros, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable était régulière, notamment car l'évaluation de sa vulnérabilité avait été réalisée conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, ont été écartés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile mauritanien, s'était vu retirer ces conditions pour avoir refusé d'embarquer pour son transfert vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné la vulnérabilité de l'intéressé, sans erreur de fait ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418298

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D et M. A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants contestaient le motif de fraude retenu par l'administration, invoquant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante l'identité de la demandeuse et le lien matrimonial avec le réunifiant, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310062

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne le 13 janvier 2022 pour un accueil en logement de transition ou foyer, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement dans les délais légaux. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de trente-huit mois. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en l’absence d’obligation de nouvel entretien préalable pour une demande de rétablissement. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. B ne justifiant ni de sa situation de vulnérabilité ni des raisons de son absence prolongée. Enfin, le moyen tiré de la directive 2013/33/UE a été écarté comme inopérant, celle-ci étant transposée en droit interne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504038

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le requérant remplit les conditions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les frais de justice sont réservés dans l'attente de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511147

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet de police lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, mais ne fait pas droit à la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre