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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KHATIFYIANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209913

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 16 juin 2022, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour avoir été prise avant l'expiration du délai légal de quinze jours accordé au requérant pour présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.

Avocat : KHATIFYIAN

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504032

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Orne du 30 novembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire (OQTF), prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légale et correctement motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures annexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales et proportionnées.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHATIFYIAN

24 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603280

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident d'un ancien réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHATIFYIAN

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603466

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un parent d'enfant réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'instruction de la demande de titre de séjour était toujours en cours et qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée, privant ainsi la demande de son objet immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHATIFYIAN

12 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404629

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 421-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'intégration et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : KHATIFYIAN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602314

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à des demandeurs d'asile. Le juge a retenu que le refus était illégal car il avait été prononcé sans qu'un entretien d'évaluation de la vulnérabilité des requérants, pourtant prévu par les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, n'ait été préalablement réalisé. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de cette obligation procédurale essentielle.

Avocat : KHATIFYIAN

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504930

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et injonction). En conséquence, il n'y a plus de litige à juger sur le fond. Le tribunal rejette la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHATIFYIAN

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à l'information, n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314256

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 424-15 et L. 424-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur la menace pour l’ordre public et le retrait définitif de la protection subsidiaire par l’OFPRA, confirmé par la Cour nationale du droit d’asile. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5, L. 424-9, L. 424-15, L. 512-3 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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30 janvier 2026• 12eme chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600109

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui demandait à être convoqué en préfecture pour la transmission de son dossier médical à l’OFII et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour dans le cadre de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour compléter son dossier, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’absence de droit au séjour depuis 2019. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

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22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414170

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 9 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de fait sur leur durée de présence en France, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

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14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504275

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et de ses ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : KHATIFYIAN

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411247

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : KHATIFYIAN

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419653

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire le 24 octobre 2024. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, rejetant ainsi l’ensemble des conclusions de la requérante.

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18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503371

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et de lui remettre le kit médical nécessaire à l’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas que l’absence de délivrance immédiate des mesures sollicitées préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l’ancienneté de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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18 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506787

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que l'arrêté était légal, notamment car la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était régulière et que les mesures de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505775

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet dûment habilité), qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son travail sans autorisation.

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4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510967

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par trois requérants (Mme D..., Mme E... et M. E...) afin d’annuler des décisions du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Par des mémoires enregistrés le 27 juin 2025, les trois requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs requêtes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 31 octobre 2025.

Avocat : KHATIFYIAN

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'absence d'entretien de vulnérabilité et de méconnaissance de la directive 2013/33/UE, estimant la procédure régulière et la décision légale.

Avocat : KHATIFYIAN

14 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419744

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B....

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14 octobre 2025• 1ère Chambre