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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KIMEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502587

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Doubs a assigné M. D... à résidence. Le juge estime que l'éloignement de l'étranger ne constitue plus une perspective raisonnable, car il est devenu père d'un enfant français et a déposé une demande de titre de séjour. Cette décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIM WEBER

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05233

Avocat : AARPI CHERMAK ELIAKIM

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311440

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement de 2019 condamnant l’État à lui verser 500 euros, ainsi que d’une demande de frais de justice. Le ministre de la justice ayant informé le tribunal du paiement de la somme due, Mme A... a confirmé maintenir uniquement sa demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement de la demande d’exécution, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande de frais, faute de justificatif de dépenses exposées. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313849

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 septembre 2019 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros. Invitée à confirmer le maintien de sa demande, elle a indiqué ne maintenir que ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de son désistement pour la demande d'exécution, considéré comme pur et simple, et a rejeté sa demande de frais faute de justificatif. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

15 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300410

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une indemnisation complémentaire de 20 000 euros pour ses conditions de vie indignes au hameau des Bellugues entre 1976 et 1980. La requérante avait déjà perçu 11 000 euros dans le cadre du dispositif de réparation forfaitaire institué par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le tribunal a jugé que ce mécanisme forfaitaire, qui couvre l'ensemble des préjudices subis jusqu'au 31 décembre 1975, faisait obstacle à toute action en responsabilité de droit commun pour la période postérieure. La demande a donc été rejetée.

Avocat : DAIMALLAH HAKIM

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513207

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de recevabilité d'une telle requête en référé.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL KIMIKO

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504399

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, concerne le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant albanais. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a pas exécuté une précédente ordonnance du 21 mai 2025 qui lui enjoignait de réexaminer la demande. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le tribunal réitère l'injonction faite au préfet de procéder au réexamen et de statuer à titre provisoire, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : WEBER KIM

8 décembre 2025• REFERE
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500896

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de M. B..., bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à Me Michel, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : KIMIKO

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500835

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 15 octobre 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KIMIKO

4 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507167

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois, et que le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508972

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 7 juillet 2025 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressée (8 ans), de sa vie familiale en France avec son époux, son fils titulaire d'un titre de séjour et sa fille de nationalité française, ainsi que de son rôle dans l'éducation de son petit-fils. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : DEKIMPE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501837

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BTIHADI HAKIM

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502028

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme H... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 5 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes subsidiaires de suspension des mesures d’éloignement dans l’attente de l’examen de leur recours par la Cour nationale du droit d’asile ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL KIMIKO

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant congolais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de deux mois, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, sans que l'administration ne justifie de cette carence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de droit à un examen de sa situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

26 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait au juge de compléter une précédente ordonnance de suspension, qui enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire, restée selon lui sans effet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'existence des voies d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative faisait obstacle à la demande de modification de la mesure de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

25 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00601

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

25 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement pendant sa rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKIMOUN

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce type de titre. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : HATEGEKIMANA

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 décembre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 juin 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : DEKIMPE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)