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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KIMEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411178

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis novembre 2022. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 30 mai 2022, date d'expiration du délai de relogement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence d'un foyer de cinq personnes vivant dans un logement de 39 m².

Avocat : DEKIMPE

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502559

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI HAKIM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00305

Avocat : BTIHADI HAKIM

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500352

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et a substitué la base légale de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de régularisation) à celle de l'article L. 425-9 (étranger malade), jugeant le refus légal au regard de cette nouvelle base. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WEBER KIM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404321

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à l'octroi du statut de réfugié ou de la protection subsidiaire, cette compétence relevant de l'OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé irrecevables les conclusions en suspension de l'obligation de quitter le territoire, les recours de M. A devant la CNDA ayant été rejetés avant l'introduction de sa requête. Enfin, les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été déclarées irrecevables en raison de l'inexistence matérielle de cette décision.

Avocat : WEBER KIM

27 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500563

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés du détournement de procédure, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation du droit d'être entendu. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIMIKO

24 juin 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501970

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que cette décision, prise en exécution d'un précédent jugement, méconnaissait l'autorité absolue de la chose jugée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEBER KIM

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404330

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 25 novembre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de droit, jugeant la décision de refus de séjour légale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Avocat : WEBER KIM

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303468

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires pour refus d'obtempérer. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant engagé les poursuites disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les faits de refus de réintégrer sa cellule étaient établis et que la sanction, bien que maintenue après abandon des faits de tapage, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles R. 232-5 et R. 234-1 du code pénitentiaire.

Avocat : WEBER KIM

5 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501789

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "passeport talent" opposée à Mme A par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, malgré une demande sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : WEBER KIM

3 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501673

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", mesure restée sans effet. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc réitéré l'injonction de délivrance du titre de séjour dans un délai de quinze jours, en l'assortissant d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : WEBER KIM

21 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501668

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant albanais. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à une demande fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le tribunal a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : WEBER KIM

21 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté régulier. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches limitées en France et de son comportement (violences, précédentes obligations de quitter le territoire). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HATEGEKIMANA

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02884

Avocat : BENKIMOUN

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501310

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 6 avril 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 542-2, L. 611-1, L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires de M. H.

Avocat : WEBER KIM

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500434

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 13 janvier 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de défaut d'examen particulier, estimant que le préfet ne s'était pas estimé lié par les décisions de l'OFPRA et de la CNDA et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : WEBER KIM

22 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500867

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante géorgienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que les violences physiques et psychologiques graves subies par la requérante de la part de son père, qui l'empêchaient de déposer sa demande d'asile plus tôt, constituaient un motif légitime au sens du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil à compter du 4 mars 2025.

Avocat : WEBER KIM

7 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501016

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à Mme C. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, malgré une demande sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : WEBER KIM

2 avril 2025