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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KIMEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’attribution d’un logement social et une indemnisation de 10 950 euros. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision préalable de l’administration ou la preuve du dépôt d’une réclamation indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : HATEGEKIMANA

24 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411178

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis novembre 2022. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 30 mai 2022, date d'expiration du délai de relogement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence d'un foyer de cinq personnes vivant dans un logement de 39 m².

DEKIMPE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'ayant informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510691

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au conseil des prud'hommes de Créteil de rendre son délibéré dans un litige prud'homal. Le juge des référés a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'ordre judiciaire est seul compétent pour connaître des procédures devant les prud'hommes. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code. Le tribunal a également relevé le caractère abusif de la requête, sans toutefois infliger d'amende.

Avocat : REZGUI ABDELHAKIM

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501264

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HATEGEKIMANA

31 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502559

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI HAKIM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00305

Avocat : BTIHADI HAKIM

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500352

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et a substitué la base légale de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de régularisation) à celle de l'article L. 425-9 (étranger malade), jugeant le refus légal au regard de cette nouvelle base. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WEBER KIM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404321

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à l'octroi du statut de réfugié ou de la protection subsidiaire, cette compétence relevant de l'OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé irrecevables les conclusions en suspension de l'obligation de quitter le territoire, les recours de M. A devant la CNDA ayant été rejetés avant l'introduction de sa requête. Enfin, les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été déclarées irrecevables en raison de l'inexistence matérielle de cette décision.

Avocat : WEBER KIM

27 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500563

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés du détournement de procédure, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation du droit d'être entendu. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIMIKO

24 juin 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501970

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que cette décision, prise en exécution d'un précédent jugement, méconnaissait l'autorité absolue de la chose jugée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEBER KIM

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404330

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 25 novembre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de droit, jugeant la décision de refus de séjour légale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Avocat : WEBER KIM

18 juin 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500602

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

Avocat : MICHEL KIMIKO

6 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303468

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires pour refus d'obtempérer. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant engagé les poursuites disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les faits de refus de réintégrer sa cellule étaient établis et que la sanction, bien que maintenue après abandon des faits de tapage, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles R. 232-5 et R. 234-1 du code pénitentiaire.

Avocat : WEBER KIM

5 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501789

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "passeport talent" opposée à Mme A par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, malgré une demande sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : WEBER KIM

3 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des traitements impayés, une indemnité de licenciement et des congés annuels. La requérante soutenait avoir été licenciée, mais le tribunal a constaté qu'aucune mesure de licenciement n'avait été prise. Les moyens invoqués ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HATEGEKIMANA

27 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501668

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant albanais. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à une demande fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le tribunal a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : WEBER KIM

21 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501673

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", mesure restée sans effet. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc réitéré l'injonction de délivrance du titre de séjour dans un délai de quinze jours, en l'assortissant d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : WEBER KIM

21 mai 2025