LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KIRMENEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401986

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, la durée de la suspension étant justifiée par le barème départemental et l'historique du conducteur. Les circonstances personnelles (situation familiale et professionnelle) invoquées par le requérant n'ont pas été retenues comme affectant la légalité de la mesure de police prise en application du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

31 mars 2026• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les décisions de retrait de points consécutives à plusieurs infractions. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points, ou l'absence de preuve de leur réception, n'affectait pas la légalité de ces décisions, le retrait étant de plein droit en vertu de l'article L. 223-1 du code de la route. La décision administrative d'invalidation (48 SI) est donc maintenue.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision d'invalidation d'un permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal constate que la décision principale d'invalidation et plusieurs retraits de points contestés sont devenus sans objet, soit parce qu'ils ont été retirés, soit parce que les points ont été recrédités, rendant irrecevable ou non lieu à statuer sur une partie des conclusions. Il examine le surplus des moyens, notamment le défaut de notification des retraits de points, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417056

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a considéré que les conclusions relatives à plusieurs infractions et à la décision principale étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution de points ou de la suppression des mentions contestées après l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, en jugeant que le défaut de notification ou de communication d'informations (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ne rendait pas les retraits de points illégaux et n'interdisait pas la constatation de la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503871

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation d'un permis de conduire et de retraits de points. Constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire, le tribunal donne acte de son désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400003

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite avec un taux d'alcool de 0,85 mg/L) et de l'absence de justification de l'impossibilité d'utiliser des moyens de transport alternatifs. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour six infractions commises en 2022 et la décision « 48SI » du 11 mai 2023 constatant l'invalidité de son titre de conduite. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en se fondant sur les mentions du relevé d'information intégral qui établissent la réalité des infractions par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN ET LEFEBVRE

22 janvier 2026• Magistrat Geismar
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515264

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le requérant, chauffeur VTC, invoquait l’urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi que des moyens tirés du défaut d’information préalable aux retraits de points et de l’absence de preuve des infractions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de l’accumulation de cinq infractions en un an, révélant un manquement persistant aux règles de sécurité routière incompatible avec l’intérêt public. La requête a été rejetée sans audience, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KIRMEN ET LEFEBVRE

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction du 5 septembre 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, le ministre ayant retiré cet acte après la prise en compte d’un stage de récupération de points ayant rétabli un solde positif de 8 points. En revanche, la décision de retrait de points pour l’infraction du 5 septembre 2022 a été annulée, au motif que la réalité de l’infraction n’était pas établie à la date de la décision, faute de condamnation définitive ou d’exécution d’une composition pénale, en méconnaissance de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

18 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les besoins impératifs de déplacement pour la santé de son fils, n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la suspension, laquelle était justifiée par un excès de vitesse supérieur à 40 km/h sur autoroute, en application de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500669

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits de points liés aux infractions des 20 août 2022 et 27 janvier 2024, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points pour l’infraction du 10 janvier 2023, le point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le surplus, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points comme inopérant et a jugé que la réalité des infractions restantes était établie au sens de l’article L. 223-1 du code de la route, rejetant ainsi les conclusions de M. A....

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402936

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu à statuer pour deux infractions dont les retraits de points avaient été retirés. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), soit parce que les procès-verbaux produits par le ministre prouvaient la délivrance de ces informations, soit parce que le requérant en avait déjà eu connaissance lors d'infractions antérieures récentes.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403091

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et sur les retraits de points liés aux infractions des 16 septembre 2022, 7 avril et 23 mai 2023, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que la preuve de la délivrance des informations était rapportée, notamment par le paiement de l'amende forfaitaire et l'usage de procès-verbaux électroniques. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, car les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE (SELARL)

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405467

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur le recours de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'invalidation et les retraits de points pour les infractions d'octobre 2023 et avril 2024, celles-ci ayant été rapportées par le ministre de l'intérieur suite à un stage de récupération de points et à la fin de la période probatoire. En revanche, la contestation du retrait de six points pour une infraction de juin 2022 a été rejetée comme irrecevable, car la décision de retrait notifiée en janvier 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de recours contentieux de deux mois. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

9 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500059

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points du 26 février 2023, ceux-ci ayant été annulés par l’administration en cours d’instance. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions commises entre 2019 et 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B, jugeant que l’absence de notification des retraits de points par lettre simple n’affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

4 juillet 2025• JU1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408448

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier du requérant, ce qui a permis à son permis de recouvrer sa validité avec 12 points. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

15 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302394

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

28 janvier 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310256

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

21 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404889

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité des infractions commises (neuf excès de vitesse et un non-respect de feu rouge) et des exigences de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

9 janvier 2025