432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
432
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales du requérant pour violences conjugales et menaces. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Avocat : KLING
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement caractérisé une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure, en se fondant sur les multiples condamnations pénales du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné, sans les retenir, les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : KLING
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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension des décisions de refus implicite. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.
Avocat : KLING
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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Avocat : KLING
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté d'éloignement consécutif concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 28 avril 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination, qui ont été annulées en conséquence.
Avocat : KLING
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Bas-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour et que l'OQTF était justifiée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.
Avocat : KLING
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A... C... et Mme B... C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a ainsi confirmé la légalité des décisions contestées.
Avocat : KLING
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Il estime que la commission de recours, en reprenant le motif du consulat, a légalement pu douter de l'authenticité des actes d'état civil produits, conformément aux articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil. Le tribunal considère que l'administration a procédé à un examen sérieux et que les motifs d'ordre public, dont le défaut de valeur probante des documents, justifient le refus.
Avocat : KLING
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré à l'intéressé après l'introduction de sa requête, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : KLING
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales (refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le juge a estimé que la requérante, dont le titre de séjour en qualité d'épouse avait expiré, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus de renouvellement. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA).
Avocat : KLING
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Bas-Rhin visant à ordonner l'expulsion de deux occupantes d'un centre d'accueil et d'examen de la situation (CAES) géré par l'association Coallia. Le juge a estimé que, malgré l'urgence et l'absence de contestation sérieuse sur le droit du préfet, la mesure d'expulsion n'était pas utile en raison de la situation de vulnérabilité particulière des intéressées, liée à leur état de santé et à l'absence de solution d'hébergement alternative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et L. 552-15) et du code de justice administrative.
Avocat : KLING
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Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante géorgienne par le préfet du Bas-Rhin. Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation. Il estime que la décision de refus de séjour pour raisons de santé est légale, l'avis du collège de l'OFII étant régulier et le défaut de soins ne pouvant entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également écartés.
Avocat : KLING
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