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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KOLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300302

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 classant le barrage de l'étang du moulin le Comte en classe C et le désignant comme exploitant. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement (articles R. 214-112 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCPA PIELBERG-KOLENC

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505271

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 4 septembre 2025. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305932

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté le recours de M. B... contre le refus d’admission au grade de sous-officier de gendarmerie de carrière. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le requérant n’a pas eu communication des éléments de réponse de son service gestionnaire ni la possibilité d’y répliquer dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 4125-8 du code de la défense, en méconnaissance du principe du contradictoire.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506247

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401870

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant la levée de son inscription au Fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 312-3, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le comportement de M. A..., caractérisé par des faits de violence, même anciens, restait incompatible avec la détention d'armes et constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403969

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508944

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (151 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510666

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant le changement d'immatriculation de sa moto, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la situation litigieuse existant depuis plusieurs mois sans justifier une intervention à très bref délai.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505169

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 313-11-6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (devenu L. 423-7), faute d’avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300947

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme A, agent du centre hospitalier de Périgueux, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 (décision du 16 septembre 2021) et sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 27 septembre 2023). Sur la suspension, le tribunal a jugé que la décision était légale au regard de la loi du 5 août 2021, la requérante ne démontrant pas de vice de procédure ou d'incompétence, et que la suspension pouvait excéder quatre mois en l'absence de reprise du travail. Concernant la radiation, il a estimé que l'abandon de poste était caractérisé, faute pour Mme A d'avoir repris son service après mise en demeure, et que les moyens tirés du défaut de réintégration sur un poste équivalent étaient inopérants. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201711

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A et M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 par lequel le maire d'Estérençuby a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation d'une dépendance en habitation. Le tribunal a jugé que la demande de pièce complémentaire adressée par la commune n'ayant pas été notifiée régulièrement, le délai d'instruction de deux mois n'a pas été interrompu, rendant ainsi le permis tacitement accordé. Cependant, l'arrêté de refus n'a pas été précédé de la procédure contradictoire requise pour retirer une décision créatrice de droits, en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306462

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

3 décembre 2024• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201203

Avocat : SCPA PIELBERG-KOLENC

28 novembre 2024• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400306

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa suspension de fonctions par le centre hospitalier de Périgueux. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois, expirant le 28 décembre 2021, n’avait pas été interrompu par un recours gracieux présenté le 23 octobre 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, estimant que la notification de la décision était régulière. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

22 août 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400307

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de ses fonctions par le centre hospitalier de Périgueux. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 14 novembre 2022, sans que l’absence de mention des recours gracieux facultatifs n’ait pu interrompre ce délai. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Mme A a également été condamnée à verser 1 000 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

22 août 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 4 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, M. D ayant été admis à l'aide juridictionnelle. S'agissant du refus de séjour, le magistrat désigné s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette décision relevant de la formation collégiale du tribunal en application des dispositions transitoires de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

13 août 2024• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101800

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

27 juin 2024• 2ème chambre