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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KONATEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03265

Avocat : KONATE

7 avril 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401423

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : KONATE

2 avril 2026• 2ème chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02623

Avocat : KONATE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407708

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa d'entrée et de court séjour opposé à une ressortissante pakistanaise. Le juge estime que la décision administrative était suffisamment motivée par le risque de détournement du visa à des fins migratoires et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KONATE

31 mars 2026• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601272

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé autorisant le travail jusqu'au 4 juin 2026, ce qui préservait sa situation pendant l'instance au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KONATE

19 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601344

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que la situation créée par ce refus lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KONATE

9 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601288

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande apparaît manifestement mal fondée.

Avocat : KONATE

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600671

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour des faits de violences conjugales, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale fondée sur une menace à l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'ordre public et à la vie privée et familiale.

Avocat : KONATE

26 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600675

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre en qualité de parent d'enfant réfugié, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée.

Avocat : KONATE

25 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600674

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante, malgré la présomption habituelle dans ce type de contentieux, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KONATE

20 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00235

Avocat : KONATE

17 février 2026• Formation à 2 chambres
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l’intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu se fonder sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante entre mai 2015 et mai 2017. Cette période de méconnaissance de la législation sur le séjour des étrangers, bien que limitée à deux ans, était récente et justifiait l’ajournement. La solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KONATE

5 février 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas que ce refus lui cause un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de sa situation financière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KONATE

4 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505095

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis une copie de la décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française, sans toutefois joindre une requête exposant des conclusions et des moyens de droit ou de fait. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de tout moyen et l'expiration du délai de recours.

Avocat : KONATE

28 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503425

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. En cours d’instance, la préfète du Loiret a abrogé cet arrêté le 27 novembre 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KONATE

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension d’un refus de visa de court séjour pour motif médical opposé à M. A..., ressortissant congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser aux requérants une somme globale de 550 euros au titre des frais de justice.

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31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506640

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KONATE

23 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506297

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'avait assignée à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, sa motivation, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, car il était fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

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17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509013

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de cette décision implicite, la mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

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5 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401685

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA), au motif qu'il avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Le juge a constaté que la décision de rejet du recours préalable obligatoire du 26 janvier 2023 n'avait pas été notifiée à l'intéressé, ce qui rendait la requête recevable. Sur le fond, il a annulé cette décision en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d'entrée erronée et que M. B..., reconnu réfugié, justifiait d'un motif légitime pour son retard. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai d'un mois.

Avocat : KONATE

1 décembre 2025