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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KONRATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413528

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a examiné les recours de Mme D A et M. B A, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut d’examen de leur demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de leur enfant (articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA) et l’absence de saisine du collège de médecins de l’OFII. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la décision d’éloignement pouvait légalement être fondée sur le 3° de l’article L. 611-1 du CESEDA (absence de demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai légal) en substitution du 4° initialement retenu, et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits à la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510500

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de Mme et M. A du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Angers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, le maintien des intéressés compromettant le service public d'hébergement, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé un délai de trois mois aux occupants pour libérer les lieux, compte tenu de leur situation médicale particulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510648

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 4 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante ukrainienne. Le tribunal retient une erreur de fait, la requérante ayant établi avoir quitté la France entre le 12 octobre 2024 et le 6 mai 2025, de sorte que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait courir à compter de sa dernière entrée sur le territoire. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) rejetant sa demande d'asile avait été lue en audience publique le 24 mai 2024, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire avant l'édiction de l'arrêté, conformément aux articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le pays de destination a également été écarté.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 juillet 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501588

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour motif médical de Mme A, ressortissante jamaïcaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme A pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine, alors que sa pathologie psychiatrique nécessitait la présence quotidienne de sa sœur en France. Cette annulation a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEGUIN & KONRAT

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318875

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire : un refus de titre de séjour du 4 décembre 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2024. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le premier arrêté, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour le second. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux stables. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie d'exception et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508701

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C épouse D, ressortissante ivoirienne, en qualité de conjoint d'un Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales alléguées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi et la situation de logement précaire ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406157

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992, en raison de l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France, du manque de progression et de l'incohérence de son cursus universitaire. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

6 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409845

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il serait personnellement exposé à des risques en Turquie, en application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et a considéré que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, ce qui justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes des violences conjugales alléguées, l'application de l'article L. 423-18 du même code n'a pas été retenue. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été maintenues.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de son état de santé et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'impossibilité temporaire de prendre l'avion n'entachait pas l'obligation de quitter le territoire d'illégalité et qu'aucun élément ne démontrait l'impossibilité d'un traitement approprié au Bangladesh. La décision fixant le pays de destination a également été validée, faute d'illégalité de l'obligation sous-jacente et de risque de traitements inhumains ou d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

21 mai 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire, sans charge de famille en France et ayant conservé des attaches familiales au Mali.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401214

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que, bien que l'état de santé de M. B nécessite une prise en charge, l'offre de soins en Géorgie est suffisante, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

14 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408479

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois et une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en France et l'absence de liens familiaux intenses et stables ne justifiaient pas une protection de sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 avril 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410531

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire le 6 juin 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la durée de séjour de M. A, essentiellement liée à l’examen de sa demande d’asile rejetée, et ses attaches familiales en Guinée ne justifient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il écarte également le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour. La solution retenue confirme la légalité de l’OQTF et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 avril 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410135

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante équato-guinéenne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504163

Avocat : SEGUIN & KONRAT

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503551

Avocat : SEGUIN & KONRAT

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502448

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 mars 2025