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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KOPFEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SCP JEAN KOPF

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500588

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SAS Solefra 5 d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du 26 septembre 2024 approuvant le plan local d’urbanisme de la commune de Gouzon. Par un mémoire du 24 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINKOPF

18 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403816

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Martin-d'Abbat du 8 juillet 2024, qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant la cristallisation des règles par un certificat d'urbanisme, et a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 194 de la loi "Climat-résilience". Il a estimé que le projet, situé en extension de l'enveloppe urbaine, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme et les objectifs de réduction de la consommation d'espace. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204088

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels de mouvements de terrain (PPRMT) de Châteaudun. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet de la procédure, du défaut d'analyse des observations par le commissaire enquêteur, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle en zone violette d'aléa fort. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 février 2025. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 12 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des décisions datant du 26 février 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHOELLKOPF

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505253

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la ministre de l'agriculture a infligé à Mme C..., fonctionnaire, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis partiel. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, contestant notamment la matérialité des faits de falsification de certificats médicaux et d'irrégularités de badgeage. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation de rémunération étant la conséquence légale de la sanction en application de l'article L. 533-3 du code général de la fonction publique. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WEINKOPF

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Bigbang IV et Bigbang Marais. Celles-ci demandaient la suspension des arrêtés du préfet de police du 9 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de leurs établissements pour quinze jours, invoquant une atteinte grave à la liberté d’entreprendre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les sociétés n’établissant pas que cette fermeture menacerait à court terme leur pérennité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SCHOELLKOPF

18 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502349

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villabon à l'EARL A... du Buisson pour un hangar photovoltaïque. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : WEINKOPF

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300277

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du bâtonnier du barreau de Montargis de lui communiquer des documents relatifs à la décharge de mission d'un avocat commis au titre de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a constaté que la demande de décharge adressée par l'avocate au bâtonnier n'était pas communicable en raison de sa nature et de son contenu, et que la réponse écrite du bâtonnier n'existait pas. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971.

Avocat : WEINKOPF

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507589

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Roubaix accordant un permis de démolir deux bâtiments de la résidence Médicis. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code n’ont pas été examinées.

Avocat : SCHOELLKOPF

3 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505036

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 interdisant à M. B - D, pour six mois, l'accès aux abords des enceintes sportives lors des matchs de l'US Orléans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'interdiction, sans obligation de pointage, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, l'activité concernée étant un loisir et la durée de la mesure limitée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : WEINKOPF

25 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403293

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., gardien-brigadier de police municipale à Chartres, qui demandait l'annulation de son affectation au sein de la cellule « Nuisances et vidéoverbalisation » à compter du 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l'agent, ni à l'exercice de ses missions essentielles de police judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine du comité social, le harcèlement moral et le caractère discriminatoire, ont été écartés comme infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301713

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., gardien-brigadier de police municipale, qui contestait son changement d'affectation décidé par le maire de Chartres le 15 mars 2023. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée, n'emportait pas de perte de rémunération ni de modification substantielle de ses prérogatives, et ne revêtait pas un caractère discriminatoire. En conséquence, la décision a été qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504222

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sandillon excluant M. A, agent contractuel, de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération invoquée par le requérant étant inhérente à toute sanction d'exclusion et ne suffisant pas, en l'espèce, à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'erreurs de fait et de qualification juridique concernant les griefs disciplinaires (fausse déclaration, avantages personnels, détournement de procédure), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

28 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300981

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, militaire, qui contestait la décision de la commission des recours des militaires fixant à une journée son reliquat de congés administratifs à l'issue de sa mission en Côte d'Ivoire. Le requérant soutenait une erreur de droit dans le décompte des jours non travaillés et le nombre de permissions complémentaires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 4138-16, R. 4138-19 et R. 4138-25 du code de la défense, ainsi que du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : WEINKOPF

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F et Mme E dirigées contre les certificats d'urbanisme opérationnels et le permis d'aménager délivrés par la maire de Courtenay pour la construction d'un city-parc et d'un terrain multisports. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. En conséquence, il a également rejeté leurs conclusions aux fins d'injonction et de destruction des installations. Les requérants ont été condamnés à verser à la commune de Courtenay une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503070

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'audition préalable (considérant que le principe général du droit de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce), et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301483

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

Avocat : WEINKOPF AURELIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300902

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par une ordonnance du 23 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un refus de permis d'aménager pris par le maire de Bazoches-sur-le-Betz le 5 janvier 2023. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré et que l'autorisation sollicitée avait finalement été accordée le 1er septembre 2023, rendant le litige sans objet. La demande de Mme B au titre des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : WEINKOPF

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431510

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation de la requérante, car une autorisation de travail avait été délivrée le même jour que l'arrêté, ce qui aurait dû être pris en compte au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été annulées. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre