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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KOPFEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300981

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, militaire, qui contestait la décision de la commission des recours des militaires fixant à une journée son reliquat de congés administratifs à l'issue de sa mission en Côte d'Ivoire. Le requérant soutenait une erreur de droit dans le décompte des jours non travaillés et le nombre de permissions complémentaires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 4138-16, R. 4138-19 et R. 4138-25 du code de la défense, ainsi que du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : WEINKOPF

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F et Mme E dirigées contre les certificats d'urbanisme opérationnels et le permis d'aménager délivrés par la maire de Courtenay pour la construction d'un city-parc et d'un terrain multisports. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. En conséquence, il a également rejeté leurs conclusions aux fins d'injonction et de destruction des installations. Les requérants ont été condamnés à verser à la commune de Courtenay une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINKOPF

4 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01292

Avocat : SCHOELLKOPF

30 juin 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503070

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'audition préalable (considérant que le principe général du droit de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce), et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301483

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

Avocat : WEINKOPF AURELIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300902

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par une ordonnance du 23 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un refus de permis d'aménager pris par le maire de Bazoches-sur-le-Betz le 5 janvier 2023. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré et que l'autorisation sollicitée avait finalement été accordée le 1er septembre 2023, rendant le litige sans objet. La demande de Mme B au titre des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : WEINKOPF

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431510

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation de la requérante, car une autorisation de travail avait été délivrée le même jour que l'arrêté, ce qui aurait dû être pris en compte au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été annulées. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203350

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Chuelles avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable autorisant le changement d'un abri en garage professionnel. La juridiction a jugé que le motif de sécurité publique invoqué par le maire, tiré de la largeur de l'accès et de l'ouverture du portail, n'était pas fondé et ne justifiait pas le retrait. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, relatifs à la sécurité publique et aux accès des voies.

Avocat : WEINKOPF

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303712

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Sandillon à lui verser 25 000 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet lie le contentieux et que les conclusions dirigées contre elle ne peuvent qu'être rejetées. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (ex-article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983) et a estimé que les éléments présentés par Mme D (suppression de NBI, refus de saisir le comité médical, rétrogradation, entrave à la mobilité, refus de prolongation de congé) ne suffisaient pas à présumer un harcèlement moral. La commune ayant démontré que ces décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : WEINKOPF

27 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415418

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303572

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire des Sables-d’Olonne à la SCI Locadom. Par un mémoire enregistré le 4 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Il a également pris acte du désistement de la commune de ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : WEINKOPF

19 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00205

Avocat : WEINKOPF

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée (grossesse non établie) n'était pas démontrée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOELLKOPF

13 mai 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01964

Avocat : WEINKOPF

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que l'intéressé avait pu présenter des observations lors de son audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL RDS Relais de Clamart pour contester le refus du maire de Clamart de convoquer la commission communale de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, la société est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Clamart au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCHOELLKOPF

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423458

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. A, ressortissant roumain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502633

Avocat : WEINKOPF

7 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501125

Avocat : SCHOELLKOPF

25 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200820

Avocat : WEINKOPF

21 mars 2025• 3ème chambre