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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KORNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le retour en France du requérant pour y solliciter à nouveau l'asile ne constituait pas, en soi, un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : KORN

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513983

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORNMAN

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, bien que présentant des problèmes de santé, n'établit pas que l'absence de titre de séjour ait une incidence immédiate et suffisamment grave sur son accès aux soins. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KORNMAN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère était compétente pour prendre ces décisions et que les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle et familiale au regard de l'intérêt supérieur des enfants (Convention internationale des droits de l'enfant), étaient régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KORN

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602250

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence du signataire, au respect du droit d'être entendu et à l'examen de la situation personnelle au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KORN

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521381

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) prononcé par l’OFII. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que la requérante, entrée en France le 1er juillet 2025 mais n'ayant sollicité l'asile que le 21 novembre 2025, n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce délai dépassant 90 jours. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : KORNMAN

12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus d'admission exceptionnelle au séjour était entaché d'irrégularité, notamment en raison d'un défaut d'avis régulier de la commission du titre de séjour, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et refus de délai de départ volontaire) sont également annulées comme étant fondées sur cette décision illégale.

Avocat : KORNMAN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers la Pologne. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III). La demande d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France a également été rejetée.

Avocat : KORNMAN

12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ukrainienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète de Haute-Savoie avait légalement pris ces mesures, en considération de la condamnation de la requérante pour des faits graves de proxénétisme aggravé et traite d'êtres humains, constituant une menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné, sans les retenir, les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KORN

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère, en prononçant cette mesure de reconduite à la frontière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à la situation personnelle du requérant.

Avocat : KORN

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602215

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à une ressortissante philippine pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence présumée de la situation et a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne portait atteinte aux droits de l'intéressée. En revanche, la juridiction a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé, considérant que cette mesure relève de l'appréciation de l'administration après examen du dossier.

Avocat : KORNMAN

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601998

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel préalable, mené en français et documenté, satisfaisait aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, sans qu'il soit nécessaire de faire figurer l'identité précise de l'agent qualifié de la préfecture. La demande d'injonction d'admission au séjour a également été rejetée.

Avocat : KORN

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601839

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour enjoindre à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de la requérante en procédure normale et de lui délivrer l'attestation correspondante, sous astreinte. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation en procédure "Dublin" ne constituait pas l'exécution de l'injonction initiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et le règlement (CE) n°1560/2003.

Avocat : KORN

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, jugeant la signature régulièrement déléguée et la procédure respectueuse du droit d'être entendu. En revanche, il a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour incompétence de son signataire, la délégation de signature excluant expressément ce type d'acte. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : KORN

24 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01255

Avocat : KORNMAN

24 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602443

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque un ressortissant algérien en vue du dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée pour le 5 mars 2026, rendant la demande sans objet. Elle ordonne néanmoins à l'État de verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KORNMAN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510580

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était légale dès lors que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire.

Avocat : KORN

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601015

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la situation personnelle du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police judiciaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 615-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : KORN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension, a examiné la demande de M. et Mme B... et de leur fille mineure, qui contestaient un refus d'enregistrement de leurs demandes d'asile, assimilé à une décision de placement en fuite. Le juge a d'abord admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie dans le cadre d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile, les requérants ne pouvant plus justifier de la régularité de leur séjour. Cependant, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et (CE) n°1560/2003, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : KORN

13 février 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car la décision n'avait pas été précédée du respect du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour permettre à l'intéressé de présenter ses observations écrites, constituant une garantie essentielle. En conséquence, la décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : KORN

12 février 2026• Reconduite à la frontière