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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KORNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 22 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus empêchant la requérante de présenter sa demande à l'OFPRA et l'exposant à un placement en rétention. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de preuve que l'administration avait informé l'État responsable de la fuite de la demanderesse avant l'expiration du délai de transfert de six mois, en méconnaissance des articles 9 du règlement CE n°1560/2003 et 29.2 du règlement UE n°604/2013.

Avocat : KORN

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de son droit d'être entendue et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, tout en rappelant le principe général du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORN

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600543

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 2 janvier 2026 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a relevé que la décision attaquée avait pris effet le 1er décembre 2025, soit antérieurement à sa date de signature, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a été jugée de nature à entraîner l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : KORN

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02447

Avocat : KORNMAN

27 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte de 50 euros par jour prononcée le 17 octobre 2025 à l'encontre de la préfète de la Haute-Savoie, qui devait délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale à M. A.... La préfète a exécuté cette injonction le 23 octobre 2025, soit dans le délai imparti de huit jours. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, l'administration ayant satisfait à son obligation dans les temps.

Avocat : KORN

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais conjoint de Français. Le préfet du Val-de-Marne a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026, régularisant ainsi la situation de l'intéressé. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, la décision contestée ayant perdu son objet. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été appliquée au fond.

Avocat : KORNMAN

21 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503847

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au regard de l’incidence immédiate de la décision sur la situation de l’intéressé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : KORNMAN

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519110

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de deux ordonnances antérieures (11 juin et 22 août 2025). Constatant que le préfet n'avait ni réexaminé la situation de l'intéressé ni délivré l'autorisation provisoire de séjour et de travail ordonnée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. En conséquence, il a complété l'ordonnance du 11 juin 2025 en enjoignant au préfet de délivrer le document dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : KORNMAN

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506738

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 7 janvier 2024 refusant d’enregistrer sa demande de certificat de résidence en raison d’un dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu’un refus d’enregistrement pour incomplétude ne constitue une décision faisant grief que si le dossier est effectivement incomplet, mais que ce refus doit intervenir dans un délai raisonnable après le dépôt ou la complétion du dossier. En l’espèce, le préfet a pris sa décision plus d’un an après la demande initiale, sans justifier de ce délai excessif, ce qui vicie la décision. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sur le fondement des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : KORNMAN

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513652

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de la rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Il a notamment jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les explications fournies par Mme C... sur son départ du logement étaient insuffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 551-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la directive 2013/33/UE.

Avocat : KORN

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510037

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que la requérante ne pouvait ignorer, du fait de sa demande d’asile, le risque d’éloignement en cas de rejet. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : KORN

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513359

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des délais de saisine des autorités allemandes et un défaut de remise des brochures d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que les autorités allemandes avaient été saisies dans les délais et que les formalités prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : KORN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un ressortissant guinéen demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l’OFII, à savoir que l’intéressé avait présenté une nouvelle demande d’asile après avoir été transféré vers le pays responsable, ne figurait pas parmi les cas limitativement énumérés par l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettant de mettre fin à ces conditions. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : KORN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale car le droit au maintien de M. C... avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la divergence de fondement juridique entre les autorités françaises et croates a été considérée comme sans incidence sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : KORNMAN

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508417

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) annule l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Isère avait obligé M. F..., ressortissant nigérian débouté de l'asile, à quitter le territoire français. La décision est annulée car elle a été signée par une autorité incompétente : l'arrêté mentionnait une délégation de M. D..., qui n'était plus préfet de l'Isère à cette date, et non de sa remplaçante, Mme C..., nommée en novembre 2024. Le tribunal n'examine pas les autres moyens, l'incompétence suffisant à prononcer l'annulation. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. F... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KORN

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORNMAN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505339

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORNMAN

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510178

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-tunisien. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C... tendant à l'annulation des décisions et à la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : KORNMAN

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507394

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KORN

9 décembre 2025• 2ème Chambre