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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KOUAHOUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506161

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée légale et suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506090

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que l'intéressé présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légale. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505985

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 11 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision et accordé ces conditions à M. A de manière rétroactive. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506089

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était légale et suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la requérante n'établissant pas que la décision méconnaîtrait l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la directrice régionale de l'OFII refusait à Mme D, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité et l'isolement de la requérante, qui avait déposé une première demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KOUAHOU

12 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue confirme la décision de l'OFII, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue.

Avocat : KOUAHOU

1 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A, ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 4 juillet 2025 par laquelle la directrice régionale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un vice d’incompétence, un défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté les demandes d’annulation. La solution retenue s’appuie sur les textes précités, en particulier la directive 2013/33/UE et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUAHOU

25 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505005

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A, ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 4 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose une décision au cas par cas, motivée et proportionnée.

Avocat : KOUAHOU

25 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502600

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Constatant que l’intéressé était déjà en possession d’une telle attestation valable jusqu’au 30 septembre 2025, le juge a estimé que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’urgence a néanmoins justifié l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : KOUAHOU

15 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504930

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, lequel avait obtenu une proposition de logement après avoir saisi le juge pour carence de l'État à héberger sa famille, dont une enfant handicapée. Le juge a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KOUAHOU

10 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504403

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KOUAHOU

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504438

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D A contestant le refus de l'OFII de le rétablir dans ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation et étant suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas méconnu l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le rétablissement, le requérant n'ayant pas justifié son abandon du lieu d'hébergement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOUAHOU

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et M. G, qui demandaient l'annulation des décisions de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) leur refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision du 10 juin 2024, qui s'est substituée à celle du 28 février 2024, était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait bien procédé à un examen de vulnérabilité, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de l'enfant du couple ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que les requérants avaient déposé leur demande d'asile au-delà du délai de 90 jours.

Avocat : KOUAHOU

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504260

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 8 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, alors que M. B, étant demandeur d'asile en Italie, relevait des dispositions de l'article L. 572-1 du même code, ce qui aurait dû conduire à une décision de transfert vers l'Italie. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour.

Avocat : KOUAHOU

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504183

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte.

Avocat : KOUAHOU

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur matérielle sur la nationalité n'affectait pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KOUAHOU

18 juin 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502886

Le Tribunal Administratif de Montpellier a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de l'Hérault pour inexécution d'une injonction de proposer un hébergement à Mme B. L'astreinte, fixée à 50 euros par jour, a couru du 1er mars 2023 au 5 septembre 2023, date à laquelle la commission de médiation a admis l'intéressée dans le dispositif DALO, mettant fin à l'obligation d'hébergement. Le montant total dû par l'État au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement est de 9 400 euros. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : KOUAHOU

17 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504229

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KOUAHOU

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et émanait d'une autorité compétente. Il a considéré que le refus était fondé sur l'abandon par M. B de son hébergement sans justification, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce motif n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KOUAHOU

13 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503788

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et légalement fondée sur le motif que M. D présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de l'intéressé.

Avocat : KOUAHOU

13 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H