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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KOUASSIEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600295

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence par le préfet du Calvados. Le juge a constaté que le recours, introduit le 24 janvier 2026, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 23 janvier 2026 à minuit. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : KOUASSI

27 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506939

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante togolaise demandant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet la demande de mesure provisoire. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... épouse C... B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404207

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête.

Avocat : KOUASSI

22 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504158

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le préfet avait produit l'attestation demandée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a également refusé d'accorder les frais de procédure sollicités, estimant que la requérante avait saisi le tribunal prématurément, avant même l'expiration du délai de décision implicite de l'administration.

Avocat : KOUASSI

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406101

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. Il a également relevé que les faits de violence conjugale reprochés n'avaient pas donné lieu à des poursuites pénales et que le moyen tiré de l'article 6 était insuffisamment précis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée conforme aux stipulations conventionnelles et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUASSI

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant comorien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite pour défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : KOUASSI

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502924

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une capture d’écran AGDREF attestant de la délivrance d’une carte de séjour valable jusqu’en octobre 2025, remise à l’intéressée le 5 août 2025. Constatant que cette délivrance a rendu le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418610

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était manifestement infondé, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le requérant ne justifiant pas d'une insertion suffisante en France malgré une activité professionnelle récente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : KOUASSI

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519325

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande étant née le 26 octobre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KOUASSI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512000

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

25 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A., ressortissante comorienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision implicite était inexistante, car le préfet de l’Aube avait pris une décision expresse de clôture de sa demande le 24 avril 2025, avant l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions de Mme A. ont été déclarées irrecevables, et l’ensemble de ses demandes, y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOUASSI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513174

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de délivrer à Mme A..., ressortissante béninoise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, la requérante ne pouvant plus justifier de la régularité de son séjour après l'expiration de son titre. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer cette attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge.

Avocat : KOUASSI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408493

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l’attestation de prolongation étaient sans objet, car la requérante avait obtenu des récépissés valides. En revanche, il a écarté la fin de non-recevoir concernant le refus de titre de séjour, constatant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KOUASSI

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404580

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite sans obtenir de réponse, ce qui constitue un défaut de motivation au sens de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507262

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une saisine du juge des référés est possible pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUASSI

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé. Par conséquent, aucun délai de quatre mois n'a pu courir et aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, son contrat d'apprentissage étant menacé. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 2 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

13 octobre 2025