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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KOUEVIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516635

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2025 refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la demande d'asile de M. A..., fondée sur les risques liés à son orientation homosexuelle au Sénégal, n'était pas manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de délivrer une autorisation d'entrée pour permettre le dépôt de la demande d'asile et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KOUEVI

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505955

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment un seul bulletin de salaire et des promesses d'embauche, ne caractérisaient pas une insertion sociale ou professionnelle notable justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du même code, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUEVI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de fuite établi par l'entrée irrégulière de l'intéressé et son intention déclarée de ne pas se conformer à la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : KOUEVI

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505190

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 avril 2025. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : KOUEVI

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504952

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales de M. D... pour justifier le refus de titre de séjour et l'interdiction de retour au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUEVI

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502843

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans était légalement motivée et ne procédait pas d'une erreur d'appréciation.

Avocat : KOUEVI

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du CESEDA, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en tenant compte de la menace pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : KOUEVI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502945

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUEVI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500780

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation des ressortissants togolais étant régie par l'article 9 de la convention franco-togolaise. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en se fondant sur l'inscription de Mme B... à une formation en ligne ne nécessitant pas sa présence sur le territoire national, ce qui ne justifiait pas la poursuite d'études en France. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : KOUEVI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501835

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse D... A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et un défaut d'examen de sa situation au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que son entrée récente en France, son maintien en situation irrégulière et l'absence d'attaches familiales établies ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office une demande de regroupement familial non formulée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOUEVI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501841

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire, estimant que le risque de fuite était caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière, de l'absence de titre de séjour et de la soustraction à une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KOUEVI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506170

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, au titre des 1°, 4° et 8° de l'article L. 612-3 du CESEDA, et que l'interdiction de retour était conforme à l'article L. 612-6 du même code, aucune circonstance humanitaire n'étant établie. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

Avocat : KOUEVI

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413690

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, a sursis à statuer sur la requête de M. D. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français en soutenant notamment être de nationalité française par filiation paternelle. Le tribunal a estimé que cette question de nationalité, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application des articles 18 et 29 du code civil et de l'article R. 771-2 du code de justice administrative, il a transmis cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Marseille et a réservé tous les autres droits et moyens des parties jusqu'à la décision de cette juridiction.

Avocat : KOUEVI

31 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501265

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOUEVI

11 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500532

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur un faux certificat de scolarité pour estimer que la réalité des études n'était pas établie, sans vérifier la poursuite effective et sérieuse du cursus. La solution retenue est fondée sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUEVI

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413703

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A C B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son interpellation par les services de police. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUEVI

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501760

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Orientales n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour et de garanties de représentation insuffisantes, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : KOUEVI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant les Comores comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait, faute de preuve de l'usurpation d'identité alléguée, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au pays de destination et à l'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : KOUEVI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317093

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été exécuté le 18 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUEVI

19 mai 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de Savoie du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : KOUEVI

6 mai 2025• 7ème chambre