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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KRIDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de conventions internationales) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604521

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Chambéry (Savoie) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, juridiction du lieu de résidence du requérant.

Avocat : KRID

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514357

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle du requérant, notamment son intégration scolaire et professionnelle réussie et son suivi par l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur l'examen des circonstances particulières au regard des dispositions applicables au séjour.

Avocat : KRID

10 mars 2026• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601277

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation médicale de sa fille, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

6 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601260

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 février 2026 qui a refusé son titre de séjour et lui a notifié une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'accompagnement d'un enfant malade. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, le juge relevant que la situation professionnelle et médicale invoquée ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension.

Avocat : KRID

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600596

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de deux arrêtés préfectoraux : l’un du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF, et l’autre du 23 janvier 2026 réitérant une OQTF sans délai avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l’arrêté d’octobre 2025, celui-ci ayant été implicitement retiré par l’arrêté de janvier 2026. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’illégalité soulevés, notamment le défaut d’examen, la méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article L. 611-3 du CESEDA, ainsi que l’atteinte à la liberté d’aller et venir, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : KRID

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Académie de Nice refusant un aménagement d’examen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : KRID

9 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600440

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 19 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait assigné M. B... à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision était privée de base légale, car l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 décembre 2025, qui la fondait, n'avait pas été régulièrement notifié à l'intéressé. L'administration n'a pas apporté la preuve d'une notification valable de l'OQTF, condition nécessaire pour pouvoir légalement prononcer une assignation à résidence en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRID

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502849

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KRID

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600105

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée, qui refuse d'abroger un acte devenu définitif, ne crée pas par elle-même une situation d'urgence imminente. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KRID

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal retient que le préfet n'a pas apporté d'élément pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre les époux, en application de l'article 215 du code civil. Il en déduit une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous conditions de mariage et de communauté de vie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre à M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : KRID

15 janvier 2026• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501993

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a assigné à résidence M. B... pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que le droit de l'intéressé d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, a été méconnu, car il n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la décision. Cette irrégularité de procédure a privé M. B... de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents sur sa situation, notamment sa demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire. La solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit d'être entendu.

Avocat : KRID

13 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515055

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la prolongation de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de la suspension de la mesure d'éloignement pendant l'instance au fond.

Avocat : KRID

18 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511876

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 janvier 2022 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant le réexamen de la situation de M. A.... Par un jugement du 20 octobre 2025, le tribunal avait prescrit au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à ce réexamen sous astreinte de 150 euros par jour. Le préfet ayant communiqué un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français pris dans le délai imparti, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

Avocat : KRID

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504118

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-5.

Avocat : KRID

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue repose sur l’urgence constatée (risque de perte d’emploi) et l’absence de contestation sérieuse, le dossier de demande étant complet et l’autorisation de travail obtenue. Les textes appliqués sont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... D... contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. D..., validant ainsi les arrêtés préfectoraux.

Avocat : KRID

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505084

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, au motif que l'introduction d'un recours en annulation contre ces décisions en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, les conclusions visant à contester le placement en rétention administrative sont rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du même code.

Avocat : KRID ADAM

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les arguments d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté faute de preuves suffisantes des risques invoqués en cas de retour au Pakistan.

Avocat : KRID

2 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504749

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 7 janvier 2025, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Alpes-Maritimes et lui avait enjoint d'autoriser ce regroupement. Constatant l'absence d'exécution de ce jugement par le préfet, le tribunal a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, s'il ne justifie pas avoir exécuté le jugement dans un délai de deux mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : KRID

25 novembre 2025• 6ème chambre