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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KRIDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de conventions internationales) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514357

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle du requérant, notamment son intégration scolaire et professionnelle réussie et son suivi par l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur l'examen des circonstances particulières au regard des dispositions applicables au séjour.

Avocat : KRID

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600596

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de deux arrêtés préfectoraux : l’un du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF, et l’autre du 23 janvier 2026 réitérant une OQTF sans délai avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l’arrêté d’octobre 2025, celui-ci ayant été implicitement retiré par l’arrêté de janvier 2026. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’illégalité soulevés, notamment le défaut d’examen, la méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article L. 611-3 du CESEDA, ainsi que l’atteinte à la liberté d’aller et venir, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : KRID

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600440

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 19 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait assigné M. B... à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision était privée de base légale, car l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 décembre 2025, qui la fondait, n'avait pas été régulièrement notifié à l'intéressé. L'administration n'a pas apporté la preuve d'une notification valable de l'OQTF, condition nécessaire pour pouvoir légalement prononcer une assignation à résidence en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRID

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502849

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KRID

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal retient que le préfet n'a pas apporté d'élément pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre les époux, en application de l'article 215 du code civil. Il en déduit une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous conditions de mariage et de communauté de vie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre à M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : KRID

15 janvier 2026• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501993

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a assigné à résidence M. B... pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que le droit de l'intéressé d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, a été méconnu, car il n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la décision. Cette irrégularité de procédure a privé M. B... de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents sur sa situation, notamment sa demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire. La solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit d'être entendu.

Avocat : KRID

13 janvier 2026• Réconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02514

Avocat : KRID

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503668

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé à 3 500 euros l'astreinte provisoire de 100 euros par semaine prononcée le 16 janvier 2025 contre le préfet des Alpes-Maritimes, en raison de l'inexécution persistante d'un précédent jugement du 22 mars 2023. Ce jugement initial avait annulé le refus implicite de titre de séjour de M. B... et enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous deux mois. Constatant que le préfet n'avait toujours pas procédé au réexamen ni présenté d'observations, le tribunal a fait application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte.

Avocat : KRID

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504118

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-5.

Avocat : KRID

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue repose sur l’urgence constatée (risque de perte d’emploi) et l’absence de contestation sérieuse, le dossier de demande étant complet et l’autorisation de travail obtenue. Les textes appliqués sont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... D... contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. D..., validant ainsi les arrêtés préfectoraux.

Avocat : KRID

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre au sous-préfet de Grasse de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à la décision de refus du sous-préfet, laquelle était légalement justifiée par l'état de grossesse de l'occupante, afin de préserver la dignité humaine. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KRID

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504749

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 7 janvier 2025, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Alpes-Maritimes et lui avait enjoint d'autoriser ce regroupement. Constatant l'absence d'exécution de ce jugement par le préfet, le tribunal a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, s'il ne justifie pas avoir exécuté le jugement dans un délai de deux mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : KRID

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513588

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours en annulation déjà introduit par le requérant suspendait de plein droit l’exécution des décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination, rendant irrecevables les conclusions en suspension sur ces points. Pour le surplus, la condition d’urgence n’étant pas établie, la requête a été rejetée.

Avocat : KRID

18 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501820

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire, sans charge de famille et conservant des attaches en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KRID

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318824

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle s'estime victime le 14 octobre 2022. Le tribunal a relevé que le motif initial du refus, fondé sur l'existence d'une pathologie antérieure, était entaché d'une erreur de fait. Cependant, après avoir neutralisé ce motif illégal, le juge a estimé que l'administration aurait pris la même décision en se fondant sur l'absence d'événement soudain et violent, condition nécessaire pour qualifier un accident de service. En effet, le maintien d'une réunion par le supérieur hiérarchique, même dans un contexte de relations tendues, relève de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constitue pas un tel événement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KRIDANE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, la délivrance d'un titre de séjour "salarié". La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KRID

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514020

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 mai 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRID

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504589

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux métiers en tension.

Avocat : KRID

12 août 2025• 3ème Chambre