LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LÊEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303229

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée en raison de l’illégalité fautive de cette décision, prise alors que l’agent était en congé de maladie depuis le 1er septembre 2021, en violation des dispositions relatives aux congés de maladie de la fonction publique hospitalière (article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986). En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une indemnité de 800 euros au titre de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303210

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent du centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis, qui contestait sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette décision du 15 septembre 2021 était illégale car prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis juillet 2021. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l’article 14 de la loi du 5 août 2021, était légale et que l’agent ne pouvait se prévaloir de son congé maladie pour s’y soustraire, la responsabilité de l’établissement n’étant donc pas engagée.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303208

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis pour le préjudice résultant de sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que la décision de suspension du 15 septembre 2021 était illégale car elle avait été prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis le 30 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement au regard des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310134

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 15 000 euros fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'hôpital le versement de 1 200 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : LÊ

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308059

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., infirmière suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car intervenue pendant un congé de maladie, engageant la responsabilité de l'établissement. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 35 000 euros, estimant qu'aucune faute n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le statut de la fonction publique hospitalière.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308056

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., agent hospitalier suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la suspension de fonctions était légalement fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que M. B... n'établissait pas la réalité des préjudices allégués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308055

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., infirmière, qui demandait réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décision qu'elle estimait illégale car prise durant son congé de maladie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309046

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LÊ

6 mai 2025