LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LABEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen individuel de sa situation et était légalement fondée sur son signalement Schengen par les autorités espagnoles. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 615-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601409

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que les moyens soulevés ne présentaient pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABELLE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... A... et son assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence), étant accessoires à cette OQTF illégale, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603434

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été déclarée irrecevable sur ce point et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LABELLE

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504157

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de destination pour un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié le caractère non effectif de l'activité professionnelle du requérant, justifiant le refus de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de la procédure, de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : LABELLE

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601003

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 sont réguliers, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601004

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les mesures contestées sont légalement fondées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503824

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'étudiant de son recours en excès de pouvoir contre sa sanction disciplinaire d'un an d'exclusion prononcée par l'université. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

6 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400702

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513868

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté municipal prononçant une astreinte. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale pendant l'instance, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413016

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209875

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas manqué à son devoir de loyauté en notifiant une proposition de rectification après le délai indicatif de 60 jours mentionné dans sa demande initiale, car aucun texte n'impose un tel délai. Il a également estimé que la proposition était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LABETOULE

4 mars 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600143

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le juge estime que les conditions d'inéligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral ne peuvent pas être opposées lors de la délivrance du récépissé, qui doit uniquement vérifier les conditions de l'article L. 265 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 24 heures et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 février 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504597

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car l’incomplétude du dossier était avérée et non contestée, malgré la demande de délai supplémentaire formulée par l’intéressée. En application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite pour défaut de production de pièces dans les délais n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABEL AVOCATS

26 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503808

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de récusation de l’expert M. A... formée par le centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan – Pays des Sources. Le requérant invoquait un doute sur l’impartialité de l’expert en raison des liens professionnels de ce dernier avec le défunt, suivi dans le même service. Le tribunal a jugé que la seule circonstance que le défunt ait été traité au sein du service où exerce l’expert, sans que ce dernier ne l’ait jamais rencontré ou traité, n’est pas de nature à susciter un doute sérieux sur son impartialité. La décision se fonde sur les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NOURY-LABEDE

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304274

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., directeur au CHU de Nîmes, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 22 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2023 et l’avis du conseil médical étaient suffisamment motivés, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés d’irrégularités procédurales et d’erreur d’appréciation, estimant que la procédure avait respecté le décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 février 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302973

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de distraction de parcelles d'une association syndicale autorisée (ASA) et contre des décisions préfectorales implicites de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, la jugeant irrecevable pour plusieurs motifs, notamment le défaut de qualité et d'intérêt à agir des requérants, ainsi que la tardiveté du recours pour certaines conclusions. Les moyens au fond n'ont donc pas été examinés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de justice administrative (notamment sur les règles de procédure et de recevabilité des requêtes) et a pris en compte l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

19 février 2026• CHAMBRE 1