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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LABEEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503808

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de récusation de l’expert M. A... formée par le centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan – Pays des Sources. Le requérant invoquait un doute sur l’impartialité de l’expert en raison des liens professionnels de ce dernier avec le défunt, suivi dans le même service. Le tribunal a jugé que la seule circonstance que le défunt ait été traité au sein du service où exerce l’expert, sans que ce dernier ne l’ait jamais rencontré ou traité, n’est pas de nature à susciter un doute sérieux sur son impartialité. La décision se fonde sur les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP NOURY-LABEDE

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302973

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de distraction de parcelles d'une association syndicale autorisée (ASA) et contre des décisions préfectorales implicites de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, la jugeant irrecevable pour plusieurs motifs, notamment le défaut de qualité et d'intérêt à agir des requérants, ainsi que la tardiveté du recours pour certaines conclusions. Les moyens au fond n'ont donc pas été examinés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de justice administrative (notamment sur les règles de procédure et de recevabilité des requêtes) et a pris en compte l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304274

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., directeur au CHU de Nîmes, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 22 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2023 et l’avis du conseil médical étaient suffisamment motivés, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés d’irrégularités procédurales et d’erreur d’appréciation, estimant que la procédure avait respecté le décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401341

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, contestant son affectation au centre de secours d'Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

12 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206532

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chateaurenard pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance du dossier de demande, jugeant que la notice descriptive et les documents graphiques étaient conformes aux articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles N3, N4 et N10 du plan local d'urbanisme (PLU) n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307181

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi de quatre requêtes par M. E..., agent du département de l'Hérault, contestant des arrêtés du 10 octobre 2023 le plaçant rétroactivement en congé de longue durée (CLD) pour la période du 25 août 2020 au 24 août 2023, ainsi qu'un arrêté conservatoire à demi-traitement. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une méconnaissance de l'article L. 811-12 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEMOINE - CLABEAUT

6 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02778

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 février 2026• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202089

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Mimizan ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division d'un terrain en deux lots. Les requérants contestaient notamment l'absence de nécessité d'un permis d'aménager et la violation des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, invoquant des risques de sécurité et des atteintes à l'environnement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, incluant les questions de recevabilité et de fond, et a conclu au rejet de la demande.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2021, au titre du dispositif "A...". La requête a été partiellement rejetée : pour les années 2017 à 2019, elle a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour l'année 2020, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer après que l'administration a accordé un dégrèvement partiel. Enfin, pour l'année 2021, la demande a été rejetée au fond, la requérante ne justifiant pas remplir les conditions de l'article 199 novovicies du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600025

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. C..., ressortissant bangladais, aux autorités croates. La juridiction a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, faute pour l'administration d'en apporter la preuve. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LABELLE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02782

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01188

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402540

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Paulette Gradassi et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs, et a jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire applicable. Il a également estimé que les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité n’étaient pas violés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Julien et Laetitia Barrot, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402573

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Patrice Magni, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’autorisation de déversement étant régie par l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402571

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine Roger Sabon, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été rejeté, la participation financière étant légalement prévue par l'article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402572

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Vignobles Jérôme Quiot qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n'a pas été retenu.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre