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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 854

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LABEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL A. Jacumin visant à l’annulation partielle de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Enfin, la demande de l’EARL A. Jacumin au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402571

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine Roger Sabon, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été rejeté, la participation financière étant légalement prévue par l'article L. 1331-10 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402572

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Vignobles Jérôme Quiot qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n'a pas été retenu.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402562

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Domaine des Sénéchaux, qui demandait l’annulation de l’article 4 d’un arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques dans le réseau de Châteauneuf-du-Pape. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les montants. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’autorisation étant fondée sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402564

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Château Sixtine, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le principe de proportionnalité n’a pas été considéré comme violé.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402552

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Christophe et Jacques Mestre, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n’a pas été retenu.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402553

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Vignobles François Laget demandant l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le tribunal a estimé que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir une méconnaissance des dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402555

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCA La Grenade, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il ne faisait que reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n'a pas été retenu.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300750

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. de D... E... qui demandait l’annulation de la décision du 19 janvier 2023 confirmant sa mutation vers la base aérienne de Rochefort. Le requérant contestait cette mutation en invoquant l’illégalité de deux décisions antérieures (arrêt de sa formation de pilote et réorientation d’office) par voie d’exception. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la rétroactivité illégale de la décision d’arrêt de formation du 7 janvier 2021, estimant que la fixation de la date au 21 octobre 2020 était justifiée par la comparution de l’intéressé devant le conseil d’instruction à cette date. Par un jugement antérieur du 13 décembre 2023, le tribunal avait déjà rejeté les recours directs contre ces deux décisions, ce qui a conduit au rejet de la présente requête.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MMB d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité de Puteaux le 11 mars 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée à compter du 30 août 2022, soit deux mois après la réquisition du commissaire de justice, et jusqu’au 6 juillet 2023, date à laquelle l’expulsion a été exécutée. Il a condamné l’État à verser à la société MMB une indemnité de 30 550 euros au titre des pertes de loyers, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er septembre 2022, mais a rejeté les demandes relatives aux travaux de remise en état et au préjudice moral, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Cette décision est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : LABERGERE

29 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400796

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D... et Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2021 portant transfert de leur parcelle H 1474 dans le domaine public communal. Les requérants soutenaient que la parcelle n'était pas ouverte à la circulation publique au sens de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et que le transfert portait une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, considérant que la voie était effectivement ouverte à la circulation publique et que l'atteinte au droit de propriété n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500815

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré à une société pour six villas, ainsi que du refus implicite de le retirer. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité du permis, fondé sur une prétendue fraude du pétitionnaire concernant la largeur de la voie d'accès. La commune du Lamentin a contesté l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'une fraude, faisant valoir que le permis était assorti de prescriptions garantissant la conformité au plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cyrellis, qui contestait des rappels de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de délai suffisant entre la réception de l’avis d’examen de comptabilité et le début des opérations de contrôle. Le tribunal a estimé que le délai de deux jours ouvrés était suffisant pour permettre au contribuable de se faire assister par un conseil, conformément à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de taxe.

Avocat : LABETOULE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304432

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Ribaute-les-Tavernes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, estimant que les photographies n'étaient pas exigées car le projet n'était pas visible depuis l'espace public, et que le plan 3D fourni était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou les demandes subsidiaires.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01257

Avocat : LABETOULE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00353

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 décembre 2025• 2ème chambre