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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LABEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300750

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. de D... E... qui demandait l’annulation de la décision du 19 janvier 2023 confirmant sa mutation vers la base aérienne de Rochefort. Le requérant contestait cette mutation en invoquant l’illégalité de deux décisions antérieures (arrêt de sa formation de pilote et réorientation d’office) par voie d’exception. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la rétroactivité illégale de la décision d’arrêt de formation du 7 janvier 2021, estimant que la fixation de la date au 21 octobre 2020 était justifiée par la comparution de l’intéressé devant le conseil d’instruction à cette date. Par un jugement antérieur du 13 décembre 2023, le tribunal avait déjà rejeté les recours directs contre ces deux décisions, ce qui a conduit au rejet de la présente requête.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MMB d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité de Puteaux le 11 mars 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée à compter du 30 août 2022, soit deux mois après la réquisition du commissaire de justice, et jusqu’au 6 juillet 2023, date à laquelle l’expulsion a été exécutée. Il a condamné l’État à verser à la société MMB une indemnité de 30 550 euros au titre des pertes de loyers, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er septembre 2022, mais a rejeté les demandes relatives aux travaux de remise en état et au préjudice moral, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Cette décision est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABERGERE

29 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LABELLE

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400796

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D... et Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2021 portant transfert de leur parcelle H 1474 dans le domaine public communal. Les requérants soutenaient que la parcelle n'était pas ouverte à la circulation publique au sens de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et que le transfert portait une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, considérant que la voie était effectivement ouverte à la circulation publique et que l'atteinte au droit de propriété n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500815

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré à une société pour six villas, ainsi que du refus implicite de le retirer. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité du permis, fondé sur une prétendue fraude du pétitionnaire concernant la largeur de la voie d'accès. La commune du Lamentin a contesté l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'une fraude, faisant valoir que le permis était assorti de prescriptions garantissant la conformité au plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cyrellis, qui contestait des rappels de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de délai suffisant entre la réception de l’avis d’examen de comptabilité et le début des opérations de contrôle. Le tribunal a estimé que le délai de deux jours ouvrés était suffisant pour permettre au contribuable de se faire assister par un conseil, conformément à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de taxe.

Avocat : LABETOULE

19 décembre 2025• Chambre 2
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00710

Avocat : LABELLE

17 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01964

Avocat : LABELLE

16 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304432

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Ribaute-les-Tavernes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, estimant que les photographies n'étaient pas exigées car le projet n'était pas visible depuis l'espace public, et que le plan 3D fourni était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou les demandes subsidiaires.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00353

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01257

Avocat : LABETOULE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 35 618 euros au titre de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, conformément à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il précisait le montant, l’objet et les bases de calcul de la créance. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de bien-fondé, en application des articles 1635 quater B et L. 331-10 du code de l’urbanisme et du code général des impôts, considérant que la taxe était due pour une opération de construction soumise à déclaration préalable.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du 3 octobre 2023 résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire, estimant que M. A... a été informé des faits reprochés et a pu présenter ses observations. Il juge également que la décision est légalement fondée sur la méconnaissance de la charte nationale du sapeur-pompier volontaire, à valeur réglementaire, en raison de relations sexuelles avec une mineure de seize ans, ce comportement étant contraire à l'obligation de respecter l'image des sapeurs-pompiers. La solution s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 723-10 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00875

Avocat : LABETOULE

3 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01877

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02188

Avocat : LABETOULE ANGÉLIQUE

27 novembre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400611

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., aide-soignant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Martinique pour carence fautive face à un harcèlement moral et pour des irrégularités dans la gestion de son congé de longue durée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 28 novembre 2023 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 28 janvier 2024, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire pour les agents publics, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512861

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident italienne. Le requérant demandait au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfecture a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B... de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un récépissé, et a relevé qu'il poursuivait son activité professionnelle malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée.

Avocat : LABELLE

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504398

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, la demande d’injonction visant à supprimer les éléments de la procédure disciplinaire de son dossier a été jugée irrecevable, car ne relevant pas du caractère provisoire des mesures que peut ordonner le juge des référés.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

21 novembre 2025