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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LABEEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 35 618 euros au titre de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, conformément à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il précisait le montant, l’objet et les bases de calcul de la créance. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de bien-fondé, en application des articles 1635 quater B et L. 331-10 du code de l’urbanisme et du code général des impôts, considérant que la taxe était due pour une opération de construction soumise à déclaration préalable.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du 3 octobre 2023 résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire, estimant que M. A... a été informé des faits reprochés et a pu présenter ses observations. Il juge également que la décision est légalement fondée sur la méconnaissance de la charte nationale du sapeur-pompier volontaire, à valeur réglementaire, en raison de relations sexuelles avec une mineure de seize ans, ce comportement étant contraire à l'obligation de respecter l'image des sapeurs-pompiers. La solution s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 723-10 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00875

Avocat : LABETOULE

3 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01877

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512861

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident italienne. Le requérant demandait au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfecture a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B... de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un récépissé, et a relevé qu'il poursuivait son activité professionnelle malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée.

Avocat : LABELLE

27 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400611

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., aide-soignant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Martinique pour carence fautive face à un harcèlement moral et pour des irrégularités dans la gestion de son congé de longue durée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 28 novembre 2023 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 28 janvier 2024, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire pour les agents publics, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504398

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, la demande d’injonction visant à supprimer les éléments de la procédure disciplinaire de son dossier a été jugée irrecevable, car ne relevant pas du caractère provisoire des mesures que peut ordonner le juge des référés.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

21 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305665

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition sur le revenu de l'année 2015. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de proposition de rectification, car l'imposition résultait de la propre déclaration du contribuable et non d'une vérification. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de son absence d'activité professionnelle pour justifier le bien-fondé de sa contestation. La demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le tribunal statuant au fond. La solution s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1 A, 170, 1727 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402538

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Moulin Tacussel, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, la décision relevant de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01173

Avocat : LABELLE

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00252

Avocat : LABEY BOSQUET LELONG BOSQUET

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination au SRAS-CoV2. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131, et que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme D..., tout en rejetant également les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302918

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait son exclusion d’un mois pour faute disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que le délai de convocation et l’absence de mention de la composition du conseil de discipline n’avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00030

Avocat : LABETOULE ANGÉLIQUE

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504464

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (près de six ans) et de la présence de son fils de neuf ans, souffrant de troubles autistiques, confié à sa sœur en tant que tiers digne de confiance. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : LABELLE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306923

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A... contre la décision du conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Hérault de ne pas poursuivre le docteur B... pour des propos tenus dans le cadre d'une expertise psychiatrique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, seules certaines autorités peuvent traduire un médecin chargé d'un service public devant la chambre disciplinaire pour des actes de sa fonction. En l'espèce, le docteur B... agissait dans le cadre de sa fonction publique, et la plainte de M. A... était irrecevable car il ne faisait pas partie de ces autorités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SCP LEMOINE - CLABEAUT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Le Fournil de Qwartz contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre de séjour. La société demandait l'annulation des décisions du 26 janvier et 28 avril 2023, ainsi que la décharge des sommes de 39 400 euros et 4 248 euros. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, les textes applicables étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de minoration des sanctions.

Avocat : KACEMI-BELABES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01707

Avocat : LABETOULE

25 septembre 2025• Juge des référés