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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LACHENAUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512124

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur de droit. Il juge également que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de son absence d'intégration et de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501241

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était fondé sur une erreur de droit, la préfète s'étant basée à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, et a enjoint à la préfète de restituer le certificat de résidence à M. B... dans un délai de sept jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux titre de séjour par le requérant pour obtenir un emploi, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : LACHENAUD

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506600

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de remettre un récépissé de demande de carte de séjour à M. B. Le juge a constaté que l'inertie de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière, caractérisant ainsi une urgence justifiant cette mesure utile. L'État a également été condamné à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510688

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut après avoir été titulaire d'une carte de séjour "étudiant", ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Il a également relevé que les difficultés financières et l'expiration du récépissé invoquées ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain du 13 août 2025. Cet arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trente mois) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510294

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508998

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 17 du règlement, en raison de craintes de persécutions et de mauvais traitements subis en Allemagne. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508533

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence dans le Rhône. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure, notamment en raison de l'obligation de pointage hebdomadaire et de ses difficultés de logement. Le tribunal a jugé que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées, car les éléments fournis ne démontraient pas une impossibilité de s'y conformer, d'autant que l'éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2, L. 751-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508655

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante camerounaise, vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette décision est fondée sur la vulnérabilité extrême de la requérante, qui souffre d’un syndrome anxiodépressif majeur et a fourni des allégations précises et non contestées de pressions exercées sur elle via l’enlèvement et la torture de sa fille au Cameroun.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404479

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui renouveler son titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la délivrance du titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur un rapport d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, sans que le requérant n'apporte d'élément remettant en cause la compétence de ce service. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 juin 2025• JU 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00093

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410515

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante arménienne et russe, contestant les décisions du 18 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler son attestation de demande d'asile, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309679

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 14 septembre 2023 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France. Le tribunal a estimé que l'état de stress invoqué par la requérante ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité de Mme B avait été dûment examinée par l'administration, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

18 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en 2017 et s'y étant maintenu irrégulièrement après le refus de son titre de séjour, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il n'a pas apporté de motif légitime pour justifier ce dépôt tardif, et n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. Par conséquent, la décision de refus de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15, a été validée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

18 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502662

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du 29 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a retiré le certificat de résidence algérien de M. B, lui a fait obligation de quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour un an. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, en raison de l'existence d'un recours suspensif déjà enregistré. S'agissant de la décision de retrait du certificat de résidence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

13 mars 2025