285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
285
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 568
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Clichy Bac, qui demandait l'annulation d'un permis de construire. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions de la partie adverse, la SCCV Clichy Logements, qui demandait la condamnation de la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de donner acte d'un désistement.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la constatation de l'invalidité, et que la réalité des infractions est établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-1, L. 223-3, L. 225-1) et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée à la suite de l'enregistrement d'un stage de récupération de points, rendant le permis à nouveau valide. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et rejette les autres conclusions, sans condamnation de l'État aux dépens.
Avocat : LACOUR
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de respect du délai de recours contentieux. Le juge estime que la décision ministérielle du 10 mai 2024, notifiant l'invalidation du permis de conduire pour solde nul de points, a été régulièrement notifiée par lettre recommandée, conformément aux articles R. 223-3 du code de la route et R. 421-1 du code de justice administrative. L'administration a rapporté la preuve d'une présentation régulière du pli à l'adresse du requérant, ce qui rend la notification opposable et fait courir le délai de recours, désormais expiré.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire de Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le permis initial pour tardiveté, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'affichage sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Concernant le permis modificatif, les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois à compter de la notification régulière de la décision. Cette notification, effectuée par lettre recommandée à son domicile et mentionnant les voies et délais de recours, est réputée régulière malgré les contestations du requérant sur sa réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administratif et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de l'association demandant l'annulation d'un permis de construire pour un hôtel-restaurant à Fouesnant. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-13, R. 111-2, L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 171-4 du code de la construction, ne sont pas fondés. Elle rejette également les conclusions des parties sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACOURTE RAQUIN TATAR
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société civile Tour Prisma, qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif pour un projet immobilier à Courbevoie. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative concernant les conditions de recevabilité des recours.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en indemnité des requérants pour irrecevabilité manifeste, celle-ci étant tardive. Le juge a constaté que la demande préalable avait été rejetée par la commune le 18 juin 2025, et que le recours contentieux, enregistré le 2 octobre 2025, dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté modifiant sa durée hebdomadaire de service. Le juge a considéré que le président de la communauté de communes, agissant en compétence liée, était tenu d'exécuter la délibération de l'organe délibérant qui avait réduit le temps de travail du poste. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme inopérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leur bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales et 3 du décret n°91-298 du 20 mars 1991.
Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX
Avocat : SCP LACOURT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application de l'article L. 223-1 du code de la route.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à contester la décision « 48 SI » du 7 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à onze retraits de points antérieurs, car ces points avaient été restitués avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance suite au désistement de la SAS Suez Eau France de son recours pour excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'accès aux documents relatifs à un contrat de concession d'eau potable par le syndicat des eaux d'Ile-de-France. Le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de la Marne du 8 novembre 2023 refusant la levée de l'interdiction d'acquérir et de détenir des armes. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision ne précisant ni les textes appliqués ni les faits précis de l'enquête, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, au regard de l'article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, que les faits anciens reprochés au requérant ne justifiaient plus le maintien d'une mesure portant atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes.
Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX
La décision du Tribunal Administratif de Melun porte sur une demande d'indemnisation de la société AXA France IARD, en tant qu'assureur, suite à une inondation causée par la rupture d'une canalisation d'eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société requérante n'était pas recevable à agir, faute de justifier d'une subrogation valable dans les droits de son assuré. Les textes relatifs à la responsabilité administrative pour travaux publics ou ouvrage public défectueux n'ont donc pas été appliqués sur le fond.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre la décision du ministre de l'intérieur déclarant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de deux mois pour contester la décision, notifiée le 3 janvier 2024, étant expiré lors du dépôt du recours gracieux en mars 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que la décision contestée du 24 octobre 2023 n'avait pas été retirée. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas démontré que M. B... avait été informé des retraits de points successifs, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés et de rétablir le permis de conduire de l'intéressé.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... et M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de non-opposition du maire de Lormont à une déclaration préalable pour l’édification d’un pylône d’antenne-relais par la société Next Tower. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur instance, désistement pur et simple dont le tribunal, par ordonnance du 27 janvier 2026, a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond. Les conclusions des défendeurs (commune de Lormont et société Next Tower) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR