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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAGARDEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères du règlement Dublin III.

Avocat : LAGARDERE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne le recours de M. B contre un refus de titre de séjour du préfet du Var. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : LAGARDERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Les Tilleuls d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la société Val-d'Oise Fibre à retirer ses installations de fibre optique et à remettre en état sa propriété. Par un mémoire du 14 mai 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation ni mesure d’expertise n’a donc été prononcée.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII du 12 août 2025, estimant que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par un motif légitime (problèmes administratifs de prise d'empreintes) et que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDE

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501546

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 août 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504214

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure née après le rejet de sa propre demande d'asile. Le tribunal a jugé que la naissance de l'enfant, intervenue après la décision de l'OFPRA mais avant la décision de la CNDA qui a renvoyé l'examen de la demande d'asile de l'enfant, n'ouvrait pas droit au rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour la requérante. Il a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503058

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de Mme C, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la privation d'emploi invoquée, résultant d'une rupture conventionnelle, ne pouvait être qualifiée d'involontaire au sens de l'article L. 421-1 du CESEDA, faute de contestation préalable devant le conseil des prud'hommes. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDERE

6 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 952,16 euros pour la période de décembre 2021 à mai 2023, ainsi que les modalités de remboursement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'indu et le caractère excessif des retenues mensuelles, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La demande d'indemnisation pour préjudices a également été rejetée.

Avocat : LAGARDE

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503550

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile pour la période d'octobre 2022 à mars 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 553-1 et D. 553-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux conditions d'octroi et de maintien de l'allocation, ainsi qu'à la suspension des droits en cas de défaut de validité de l'attestation de demande d'asile.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500446

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 lui refusant une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et publiée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, en raison de la localisation de son foyer et du centre de ses intérêts personnels en France, et a écarté les moyens de procédure soulevés. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300307

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Epernay à la société Bouygues Immobilier. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les demandes des requérants au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DE LAGARDE

17 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2200693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, riveraine, d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la communauté d'agglomération d'Agen, gestionnaire de la voie publique, pour des désordres affectant son immeuble imputés à des travaux de voirie. La communauté d'agglomération a sollicité à titre principal une nouvelle expertise et a appelé en garantie la commune de Laplume, son assureur et d'autres parties. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise et jugé que la responsabilité de la communauté d'agglomération d'Agen était engagée en raison du lien de causalité direct entre les travaux publics et les dommages subis par Mme B, en application du principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public à l'égard des tiers. Il a condamné la communauté d'agglomération à verser à Mme B la somme de 157 046,54 euros avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2021, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDE

10 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00933

Avocat : LAGARDERE CAROLE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02079

Avocat : LAGARDE

22 mai 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00873

Avocat : LAGARDE

22 mai 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404086

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. B A, ressortissant vénézuélien atteint du VIH, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, le préfet n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour évaluer la compatibilité de son état de santé avec un éloignement, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDERE

16 mai 2025• 2ème chambre