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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAIREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchèque, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 251-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en raison des antécédents judiciaires de M. A pour violences conjugales.

Avocat : CLAIRAY

4 août 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400612

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B contre une amende administrative de 300 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante contestait ces décisions en soutenant avoir déclaré toutes ses ressources, les sommes de son ex-mari étant des prêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'amende était fondée et que la procédure relative à l'indu, notamment la saisine de la commission de recours amiable, avait été régulièrement effectuée. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 262-47 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUERY CLAIRE

1 août 2025• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114906

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, Mme C et M. D, agents du département de la Sarthe, contestant leur absence de la liste des agents promouvables au grade de médecin territorial hors classe pour 2021. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le département a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment la tardiveté des recours et l'absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou aux frais de justice.

Avocat : CHANLAIR

24 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00054

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502416

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet d'Ille-et-Vilaine pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la suspension du contrat de travail de l'intéressé n'étant pas établie avec un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que la mesure demandée n'était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour de M. A avait été clôturée et que la préfecture s'était engagée à le convoquer ultérieurement pour un nouveau dépôt. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

16 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502334

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour déposée le 23 juillet 2024 avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 23 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CLAIRAY

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Brasserie Georges et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Lyon pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon Perrache. Les requérants contestaient notamment des vices de procédure liés à la dispense d'évaluation environnementale, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la sécurité, aux accès, à l'insertion architecturale et au stationnement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SELARL JUGE FIALAIRE AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler leur titre de séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que leur activité d'hébergement de courte durée ne leur procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé que seuls les revenus tirés de l'activité non salariée doivent être pris en compte, à l'exclusion de la pension de retraite ou des ressources du couple. Les décisions de refus ont donc été maintenues.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00053

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. En conséquence, le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208308

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bronvaux d'abroger le classement de sa parcelle en zone N inconstructible par la carte communale de 2016. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle se situant dans un secteur à l'urbanisation disparate, en bordure d'une zone végétalisée, conformément à l'objectif communal de densification et de préservation environnementale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui régit la délimitation des secteurs constructibles et non constructibles par la carte communale.

Avocat : CHANLAIR

5 juin 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C, agent territorial, qui contestait son affectation sur un poste d'agent d'accueil par la commune de Bobigny. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation n'était pas au nombre des décisions individuelles défavorables devant être motivées, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de période de préparation au reclassement, en application des articles L.826-1 et L.826-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215429

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bobigny de l'affecter sur un poste de gestionnaire administratif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et la violation de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale faute de demande de motivation, que l'affectation n'était pas créatrice de droits, et que la charte européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500318

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. M'hamed A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur détaché auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), qui contestait le refus implicite de l’AEFE de lui accorder la protection fonctionnelle et de supprimer de son dossier une mention relative à une dette contestée. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le requérant, notamment des accusations d’impayés, ne constituaient pas des attaques diffamatoires en lien avec ses fonctions justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. Il a également estimé que la décision de l’AEFE n’était entachée d’aucune illégalité, ni constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

22 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)