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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAIREffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01344

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01561

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202190

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour des lots situés à Bandol de 2013 à 2021. Le tribunal a constaté que la taxe pour 2021 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total par l'administration, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Pour les années 2013 à 2020, le tribunal a jugé que la réclamation préalable de M. A était recevable, car elle faisait référence à un procès-verbal de saisie pour ces années. La décision ne statue pas sur le fond du litige pour ces années, se limitant à la recevabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGIER CLAIRE

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00649

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société A.D.I. Bâtiment, a examiné sa demande de paiement de 130 445 euros HT pour des travaux réalisés dans le cadre du réaménagement partiel du Palais des congrès de Puteaux. La société requérante sollicitait, à titre principal, l'annulation du refus de paiement de la commune et sa condamnation, et subsidiairement, la condamnation in solidum de la commune et de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, sous-traitants). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la société A.D.I. Bâtiment n'établissait pas l'existence d'un lien contractuel avec la commune de Puteaux pour les travaux litigieux, ni une faute de nature à engager la responsabilité quasi-contractuelle ou délictuelle de la commune ou des autres parties. La décision a été rendue sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de la responsabilité.

Avocat : CABINET COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301452

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le directeur départemental des territoires de Vaucluse avait mis fin de manière anticipée au contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas démontré avoir convoqué l'agent à un entretien préalable ni l'avoir mise à même de demander la communication de son dossier, en méconnaissance des articles 45-2 et 47 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à la réintégration juridique de l'intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOULIER CLAIRE

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502243

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les contestations relatives à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLAIRAY

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500931

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500399

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait le caractère disproportionné de ces mesures au regard de son intégration professionnelle et sociale en France. Le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'obligation de quitter le territoire, estimant que sa situation d'irrégularité justifiait la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision sur l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, n'a pas été annulée, le tribunal ayant considéré que les circonstances ne démontraient pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL PIPAT-DE-MENDITTE-DELAIRE-DOTAL

17 avril 2025• 6ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 495722

Avocat : CLAIRE;SCP PIWNICA & MOLINIE

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495722.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201024

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nîmes et de l'État à lui verser 3 000 000 euros pour les nuisances sonores subies à son domicile, situé à proximité d'un carrefour routier. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute des collectivités en tant que maîtres d'ouvrage public, mais a estimé que le préjudice n'était pas établi. Il s'est fondé sur un rapport d'expertise acoustique démontrant que les niveaux de bruit mesurés (53 à 58 dB) étaient inférieurs aux seuils réglementaires fixés par l'arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures routières. En conséquence, le tribunal a jugé que les nuisances n'excédaient pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d'ouvrages publics, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406636

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d’expertise formée par Mme D, agent territorial, visant à évaluer les préjudices subis à la suite de deux accidents de service (14 avril 2019 et 19 avril 2022). Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, faute pour la requérante de justifier de l’absence de consolidation de son état de santé ou de l’impossibilité de déterminer elle-même ses préjudices. La commune de Rosny-sous-Bois n’a pas été condamnée aux frais de justice.

Avocat : CHANLAIR

7 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304070

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et de l'association tutélaire de gestion demandant l'annulation de la décision du 24 octobre 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que l'absence d'information de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) est sans incidence sur la légalité de la décision et que M. A avait bien été informé de la possibilité de saisir la commission de médiation. Il a également estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant le concours de la force publique, malgré la situation de vulnérabilité de M. A. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SOULIER CLAIRE

31 mars 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, adjoint technique, qui contestait un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois opérant une retenue sur salaire pour absences injustifiées du 11 au 29 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, aucune disposition n'imposant un envoi par lettre recommandée avant une retenue pour absence de service fait, et que l'absence de l'agent était constante et non justifiée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 712-1, L. 822-1 et L. 822-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi du 29 juillet 1961 relative au principe "service fait".

Avocat : CHANLAIR

25 mars 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501407

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante nigériane demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA). Le juge a estimé que l'OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs, dont l'un présente de graves problèmes de vue. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : CLAIRAY

24 mars 2025• Eloignement urgent
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301531

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C contestant la décision du maire de Lyon de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux pour le ravalement des façades d’un immeuble situé rue Sœur Bouvier. La requérante soutenait que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme (PLU-H) relatives à la qualité architecturale et à l’insertion dans l’environnement. Le tribunal a estimé que le dossier était suffisant et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles R. 431-35, R. 431-36 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL JUGE FIALAIRE AVOCATS

20 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215546

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une agente territoriale de Bobigny demandant l’annulation du refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle après une agression. La commune a soulevé une exception de non-lieu, arguant avoir accordé cette protection par un arrêté postérieur à la requête. Le tribunal a constaté que cet arrêté, couvrant les faits invoqués, était devenu définitif, privant d’objet le recours. En application du code général de la fonction publique, il a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CHANLAIR

11 mars 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501221

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d’un récépissé l’autorisant provisoirement à séjourner. Le requérant s’est désisté de cette demande après avoir été convoqué en préfecture, désistement dont le juge lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’ordonnance constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. M. A est admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les frais d’instance sont rejetés.

Avocat : CLAIRAY

5 mars 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501235

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué l'intéressé pour lui remettre ce document, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAIRAY

4 mars 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03843

Avocat : CLAIRAY

28 février 2025• 4ème chambre