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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAIREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler leur titre de séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que leur activité d'hébergement de courte durée ne leur procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé que seuls les revenus tirés de l'activité non salariée doivent être pris en compte, à l'exclusion de la pension de retraite ou des ressources du couple. Les décisions de refus ont donc été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01305

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

25 juin 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00053

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301272

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour. La requérante contestait une décision de la préfète de l’Allier du 28 février 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500252

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Atelier 2a+ d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer de 29 395,27 euros émis par la mairie de Villeparisis. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. En conséquence, le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208308

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bronvaux d'abroger le classement de sa parcelle en zone N inconstructible par la carte communale de 2016. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle se situant dans un secteur à l'urbanisation disparate, en bordure d'une zone végétalisée, conformément à l'objectif communal de densification et de préservation environnementale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui régit la délimitation des secteurs constructibles et non constructibles par la carte communale.

Avocat : CHANLAIR

5 juin 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215429

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bobigny de l'affecter sur un poste de gestionnaire administratif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et la violation de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale faute de demande de motivation, que l'affectation n'était pas créatrice de droits, et que la charte européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C, agent territorial, qui contestait son affectation sur un poste d'agent d'accueil par la commune de Bobigny. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation n'était pas au nombre des décisions individuelles défavorables devant être motivées, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de période de préparation au reclassement, en application des articles L.826-1 et L.826-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500318

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. M'hamed A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur détaché auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), qui contestait le refus implicite de l’AEFE de lui accorder la protection fonctionnelle et de supprimer de son dossier une mention relative à une dette contestée. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le requérant, notamment des accusations d’impayés, ne constituaient pas des attaques diffamatoires en lien avec ses fonctions justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. Il a également estimé que la décision de l’AEFE n’était entachée d’aucune illégalité, ni constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

22 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01344

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01561

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202190

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour des lots situés à Bandol de 2013 à 2021. Le tribunal a constaté que la taxe pour 2021 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total par l'administration, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Pour les années 2013 à 2020, le tribunal a jugé que la réclamation préalable de M. A était recevable, car elle faisait référence à un procès-verbal de saisie pour ces années. La décision ne statue pas sur le fond du litige pour ces années, se limitant à la recevabilité.

Avocat : LEGIER CLAIRE

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00649

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société A.D.I. Bâtiment, a examiné sa demande de paiement de 130 445 euros HT pour des travaux réalisés dans le cadre du réaménagement partiel du Palais des congrès de Puteaux. La société requérante sollicitait, à titre principal, l'annulation du refus de paiement de la commune et sa condamnation, et subsidiairement, la condamnation in solidum de la commune et de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, sous-traitants). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la société A.D.I. Bâtiment n'établissait pas l'existence d'un lien contractuel avec la commune de Puteaux pour les travaux litigieux, ni une faute de nature à engager la responsabilité quasi-contractuelle ou délictuelle de la commune ou des autres parties. La décision a été rendue sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de la responsabilité.

Avocat : CABINET COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301452

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le directeur départemental des territoires de Vaucluse avait mis fin de manière anticipée au contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas démontré avoir convoqué l'agent à un entretien préalable ni l'avoir mise à même de demander la communication de son dossier, en méconnaissance des articles 45-2 et 47 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à la réintégration juridique de l'intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOULIER CLAIRE

30 avril 2025• 4ème Chambre