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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LALAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400494

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.

Avocat : FALALA

7 avril 2026• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209910

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de révocation d'un agent hospitalier pour vice de procédure. Le juge a constaté que l'avis du conseil de discipline, requis par l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, n'était pas suffisamment motivé, privant l'agent d'une garantie essentielle. La juridiction a également condamné l'administration à verser à l'agent une somme au titre des frais exposés.

Avocat : FALALA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514440

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 20 août 2025, est intervenu après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet le 16 septembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : LALA BOUALI

6 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du liquidateur judiciaire du centre de santé Alliance Vision Nancy, qui demandait l'annulation d'une sanction de suspension conventionnelle de cinq ans prononcée par la CPAM. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la dispense de mise en demeure pour les actes non réalisés, était conforme à l'accord national du 8 juillet 2015 et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 162-32-1, et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.

Avocat : FALALA

12 février 2026• Chambre 2
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600877

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Le sens de la vis et d'autres requérants visant à suspendre l'exécution d'une délibération de la commission permanente du conseil départemental du Finistère du 19 janvier 2026 portant acquisition foncière du site des Roches blanches à Douarnenez. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'information préalable des conseillers, coût excessif, absence d'intérêt départemental, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 3121-19 et L. 3121-19-1 du code général des collectivités territoriales et L. 113-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : DELALANDE

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête des consorts E... et de la société Heir Développement demandant l’annulation de la décision du 7 mars 2023 par laquelle le directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France a exercé le droit de préemption sur un bien situé à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’absence de consultation du service des domaines, de tardiveté de la notification et de détournement de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 213-2.

Avocat : FALALA

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508396

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., M. D..., Mme B... et de la confédération paysanne du Morbihan. Les requérants demandaient l'annulation ou la suspension de la décision du maire de Lorient du 11 décembre 2025 interdisant l'occupation du domaine public pour un rassemblement revendicatif. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas du référé liberté. Il a ensuite estimé que les conclusions subsidiaires en suspension étaient manifestement mal fondées, les requérants n'apportant pas de précisions suffisantes pour contester les motifs de sécurité invoqués par le maire, notamment le caractère tardif des informations fournies.

Avocat : DELALANDE

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520285

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé exposant la requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré, à un risque de perte d'emploi. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205783

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association Eau & Rivières de Bretagne, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 5 juillet 2022 du préfet des Côtes-d’Armor enregistrant une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai de recours contentieux de quatre mois prévu à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement avait commencé à courir à compter du premier jour d’affichage de l’arrêté, le 8 juillet 2022, et expirait le 9 novembre 2022, soit avant l’enregistrement de la requête le 16 novembre 2022. En conséquence, les conclusions de l’association ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DELALANDE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401841

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de l’association Nature et Avenir. La première, dirigée contre une preuve de dépôt de déclaration d’installation classée pour un élevage de volailles, a été jugée sans objet car cette preuve a été implicitement retirée suite à un nouvel enregistrement. La seconde requête, visant l’arrêté d’enregistrement du 10 décembre 2024 pour un élevage de 40 000 poules pondeuses, a été rejetée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence d’évaluation environnementale et la méconnaissance des rubriques de la nomenclature des installations classées, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 512-7-2 et les arrêtés ministériels relatifs aux installations classées.

Avocat : DELALANDE

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310979

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent technique territorial, qui contestait la sanction d’avertissement prononcée par le maire de Bourg-en-Bresse pour refus d’obéissance hiérarchique. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, consistant en des refus réguliers de se conformer aux instructions de son supérieur et une attitude générale de défiance, étaient matériellement établis et constituaient une faute disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-10, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, relatifs à l’obligation d’obéissance hiérarchique et aux sanctions disciplinaires.

Avocat : ALLALA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518083

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, qui est le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

4 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300877

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association SOS Reims Urbanisme et Nature qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Reims accordant un permis de démolir un ancien manège à la région Grand Est. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ces dispositions ne s'appliquant pas aux projets de démolition pure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : DELALANDE

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'avis défavorable du collège territorial de second examen des rescrits concernant l'application de l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la création d'une SELARL. Le tribunal a jugé que l'opération projetée, consistant en la cession de son activité individuelle de notaire à une nouvelle société, constituait un transfert d'activités préexistantes et non une création ou reprise éligible à l'exonération. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, estimant que la situation de la requérante n'était pas comparable à celle de son associée ou d'autres sociétés. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 44 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215056

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, contestant son affectation en service de diabétologie et le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision de réaffectation du 1er septembre 2022 et le rejet du recours gracieux étaient irrecevables, ces décisions constituant des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les faits invoqués par Mme A, relatifs à des dysfonctionnements et tensions au sein du service d'imagerie médicale, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une situation de harcèlement moral justifiant l'octroi de cette protection au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : FALALA

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506358

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D, qui contestaient un arrêté du préfet du Morbihan du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter des lieux occupés illégalement au lieu-dit Kerrousseau (Le Faouët). Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : DELALANDE

25 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506366

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D. Les requérants contestaient un arrêté du préfet du Morbihan du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain occupé illégalement au Faouët. Aucune suspension de l’arrêté n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur les pouvoirs du juge des référés en application du code de justice administrative.

Avocat : DELALANDE

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de protection fonctionnelle. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : ALLALA

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316833

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le GHU a finalement accordé cette protection, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le GHU à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : FALALA

19 août 2025