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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LALAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521629

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Paris Tennis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de travaux pour la rénovation et l'exploitation des tennis Pereire à Paris, en soulevant notamment l'irrecevabilité de la candidature de l'attributaire, une rupture d'égalité de traitement et des irrégularités dans son offre. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 3123-20 du code de la commande publique et des principes de mise en concurrence, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : FALALA

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521410

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration immédiate dans un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, l'administration justifiant avoir formulé plusieurs propositions d'hébergement au requérant, que celui-ci a refusées, et invoquant la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALALA

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2024 du maire de Paris autorisant le réaménagement de la place Denfert-Rochereau. La condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les permis d'aménager, a été écartée en raison de l'avancement des travaux déjà entrepris, rendant leur interruption plus préjudiciable que leur poursuite. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 103-1 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : FALALA

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508203

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait les décisions du maire de Bourg-en-Bresse mettant fin à sa concession de logement pour nécessité absolue de service et à ses fonctions de gardiennage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ALLALA

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326810

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion définitive de Mme B, étudiante en soins infirmiers, prise par la section disciplinaire de l'IFSI Virginie Olivier. La requérante soutenait que la procédure avait méconnu les délais prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect du délai maximal d'un mois pour la réunion de la section à compter de la survenue des faits, conformément aux articles 16 et 26 de cet arrêté.

Avocat : FALALA

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505112

Avocat : ALLALA

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505112.20250711• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par le centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision attaquée, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312419

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient susceptibles d'être régularisés et a informé les parties, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de son intention de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer, et non une annulation immédiate du permis.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312504

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant un délai de six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a accordé un permis de construire un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices entachaient le permis, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du règlement du PLU. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de six mois afin de permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Le requérant n'a pas produit, malgré la fin de non-recevoir soulevée en défense, le titre de propriété ou tout autre acte exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation du bien. En conséquence, le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311514

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10 et 11 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504086

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, qui tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis 2018, justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile. Le tribunal a considéré que l'administration ne pouvait opposer un refus implicite de rendez-vous, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LALANNE

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le maire de Bourg-en-Bresse a mis fin à sa concession de logement pour nécessité absolue de service. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant disposé de plus de quatre mois pour se reloger sans justifier de diligences suffisantes, et que la suspension porterait une atteinte excessive à l'intérêt du service communal. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure, de la discrimination ou de l'absence de fondement des décisions, n'a été examiné au fond, le juge n'ayant pas retenu l'urgence. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : ALLALA

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Centre médical Stalingrad, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris 10ème d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de facturation d'actes non réalisés était établie, tant pour l'activité d'ophtalmologie que pour l'activité dentaire. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure n'était pas requise en raison de la facturation d'actes non réalisés, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et de la répétition des manquements. La décision s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301176

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2023 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement à deux fois deux voies de la route départementale 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique (absence d'étude socio-économique, étude d'impact incomplète), l'absence d'intérêt général du projet et le caractère excessif de ses inconvénients environnementaux et financiers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 1511-4 et R. 1511-5 du code des transports, R. 122-1 et R. 122-5 du code de l'environnement, et a validé la procédure d'expropriation.

Avocat : DELALANDE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301831

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la confédération paysanne de l’Orne et autres associations visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 mars 2023 autorisant l’aménagement à deux fois deux voies de la RD 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur pour la dérogation "espèces protégées", et l’insuffisance des mesures de compensation des zones humides. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet répondait à un intérêt public majeur et que les prescriptions environnementales, fondées sur les articles L. 122-1, L. 411-2 et L. 163-1 du code de l’environnement, étaient respectées.

Avocat : DELALANDE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent de l'établissement public Paris Musées, contestant une sanction disciplinaire de 24 mois d'exclusion temporaire de fonctions. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : FALALA

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516464

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'administration ayant proposé une prise en charge effective de la famille à compter du 16 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction.

Avocat : FALALA

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient un hébergement pérenne en Île-de-France. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la proposition d'hébergement temporaire en Normandie ne prive pas la requête de son objet. Il estime toutefois que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a refusé l'hébergement proposé en Normandie, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : FALALA

19 juin 2025