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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LALAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Le requérant n'a pas produit, malgré la fin de non-recevoir soulevée en défense, le titre de propriété ou tout autre acte exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation du bien. En conséquence, le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311514

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10 et 11 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504086

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, qui tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis 2018, justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile. Le tribunal a considéré que l'administration ne pouvait opposer un refus implicite de rendez-vous, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LALANNE

1 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de M. B, qui contestait des fautes commises par la Ville de A et le centre d'action sociale dans le cadre de l'évaluation de ses enfants. Le requérant sollicitait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation de 6 014 euros pour préjudices moral, de santé et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé qu'aucune des fautes alléguées n'était établie, rejetant ainsi l'intégralité des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : FALALA

1 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le maire de Bourg-en-Bresse a mis fin à sa concession de logement pour nécessité absolue de service. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant disposé de plus de quatre mois pour se reloger sans justifier de diligences suffisantes, et que la suspension porterait une atteinte excessive à l'intérêt du service communal. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure, de la discrimination ou de l'absence de fondement des décisions, n'a été examiné au fond, le juge n'ayant pas retenu l'urgence. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : ALLALA

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Centre médical Stalingrad, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris 10ème d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de facturation d'actes non réalisés était établie, tant pour l'activité d'ophtalmologie que pour l'activité dentaire. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure n'était pas requise en raison de la facturation d'actes non réalisés, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et de la répétition des manquements. La décision s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301176

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2023 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement à deux fois deux voies de la route départementale 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique (absence d'étude socio-économique, étude d'impact incomplète), l'absence d'intérêt général du projet et le caractère excessif de ses inconvénients environnementaux et financiers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 1511-4 et R. 1511-5 du code des transports, R. 122-1 et R. 122-5 du code de l'environnement, et a validé la procédure d'expropriation.

Avocat : DELALANDE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301831

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la confédération paysanne de l’Orne et autres associations visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 mars 2023 autorisant l’aménagement à deux fois deux voies de la RD 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur pour la dérogation "espèces protégées", et l’insuffisance des mesures de compensation des zones humides. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet répondait à un intérêt public majeur et que les prescriptions environnementales, fondées sur les articles L. 122-1, L. 411-2 et L. 163-1 du code de l’environnement, étaient respectées.

Avocat : DELALANDE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent de l'établissement public Paris Musées, contestant une sanction disciplinaire de 24 mois d'exclusion temporaire de fonctions. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : FALALA

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516464

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'administration ayant proposé une prise en charge effective de la famille à compter du 16 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction.

Avocat : FALALA

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient un hébergement pérenne en Île-de-France. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la proposition d'hébergement temporaire en Normandie ne prive pas la requête de son objet. Il estime toutefois que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a refusé l'hébergement proposé en Normandie, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : FALALA

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516616

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A et son enfant mineur d’une demande d’hébergement d’urgence. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par ordonnance du 18 juin 2025, sans tenir d’audience, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : FALALA

18 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 17 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision de l'Institut national supérieur du professorat et de l'éducation de Versailles prononçant son exclusion d'un stage. Le tribunal constate que l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LALANNE

17 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02604

Avocat : FALALA

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505657

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la CPAM de l'Essonne du 30 avril 2025 suspendant sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour 12 mois (dont 6 avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de son chiffre d'affaires et de l'offre de soins existante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mise en demeure préalable ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'accord national régissant les rapports entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.

Avocat : FALALA

17 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506803

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, pour son fils mineur, d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir un hébergement d’urgence adapté, suite à la décision du préfet de région d’Île-de-France mettant fin à leur prise en charge hôtelière. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), le droit à l’éducation et le droit au travail. En cours d’instance, M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : FALALA

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ANVIE KOLY. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la Ville de Paris avait ordonné la cessation d'activité de son lieu de vie et d'accueil pour mineurs. Le juge a estimé que, si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, compte tenu des motifs de l'arrêté fondés sur les articles L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles et 706-53-13 du code de procédure pénale.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502800

Suspension de la sanction de déconventionnement pour deux ans prononcée par la CPAM des Alpes-Maritimes contre le Centre médical et dentaire Dubouchage. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile du centre résultant de sa propre gestion et non de la sanction contestée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution retenue.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03253

Avocat : ALLALA

10 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3