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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LALAEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03132

Avocat : FALALA

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127337

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de l'association "Réseau Vivre Paris !" qui demandait l'annulation des décisions implicites de la Ville de Paris et du préfet de police rejetant ses demandes de mesures contre les nuisances sonores et les encombrements liés aux terrasses, ainsi que des injonctions et une indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les carences alléguées dans l'exercice des pouvoirs de police administrative. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des moyens tirés de l'article L. 571-1 du code de l'environnement ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FALALA

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00293

Avocat : FALALA

1 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02829

Avocat : FALALA

1 avril 2025• 8ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500570

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle la CPAM du Doubs a suspendu pour cinq ans la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel du centre de santé ophtalmologique Care Vision Est. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des risques de liquidation et de l'atteinte à l'offre de soins, n'était pas suffisamment établie. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la rétroactivité de la sanction, du défaut de motivation et des vices de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506452

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'Association City Santé Paris 15. Celle-ci contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris du 7 mars 2025 lui infligeant une suspension conventionnelle de cinq ans pour manquements aux règles de facturation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe de non-rétroactivité et de la procédure conventionnelle.

Avocat : FALALA

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506454

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Association City Santé Paris 11 visant à suspendre la décision du directeur de la CPAM de Paris du 7 mars 2025. Cette décision prononçait une suspension de cinq ans de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour des manquements aux règles de facturation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'accès aux soins. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, de l'irrégularité de la procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FALALA

28 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501086

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association City santé Le Havre. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la CPAM du Havre lui avait infligé une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans pour facturation d'actes non réalisés et non-respect des règles de nomenclature. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association ne justifiant pas de difficultés financières insurmontables, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'application dans le temps de l'avenant n°4 ou du défaut de mise en demeure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de l'association a donc été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : FALALA

28 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500840

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association City Santé le Havre. Celle-ci contestait la décision du directeur de la CPAM de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 suspendant pour quatre ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure ou de l'application rétroactive de l'avenant n°5 à l'accord national, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA GÉRARD

28 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle le directeur de la CPAM des Hauts-de-Seine a suspendu l'association Issy ophtalmologique du conventionnement pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de contrôle, de la méconnaissance de l'article 59 de l'accord national et de l'erreur sur la matérialité des faits, n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 162-32-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

27 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502566

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de l'association Marseille République ophtalmologique. Celle-ci contestait une décision de la CPAM des Bouches-du-Rhône suspendant pour cinq ans son exercice conventionnel pour des anomalies de facturation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de contrôle et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

25 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Loué pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute survenue le 31 décembre 2020. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son accident, les éléments produits étant insuffisamment concordants. En outre, le tribunal a considéré que l'aménagement de la place, notamment la présence d'un autre escalier accessible et de rampes, ne révélait aucun défaut d'entretien ou de conception. La demande d'expertise et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

18 mars 2025• Magistrat : Mme THOMAS - R. 222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308405

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A, agent contractuel du groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU), qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de l'illégalité de son recrutement et de la cessation de ses fonctions. Le tribunal a jugé que le GHU n'a pas démontré que le recrutement de Mme A sur des contrats à durée déterminée successifs était justifié par des besoins temporaires ou des fonctions nécessitant des connaissances hautement spécialisées, en application des articles 9 et 9-1 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En conséquence, le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du GHU et l'a condamné à verser à Mme A une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de précarité, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : FALALA

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204984

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Eau & Rivières de Bretagne, qui demandait la condamnation de l’État pour carence fautive dans la lutte contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole en Bretagne. La requérante invoquait un préjudice écologique et moral, résultant de manquements aux directives européennes "Nitrates" (91/676/CEE) et "Cadre sur l’eau" (2000/60/CE), ainsi qu’à leurs transpositions nationales (articles R. 211-80 et suivants du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les carences alléguées n’étaient pas suffisamment établies pour engager la responsabilité de l’État. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée, et les conclusions accessoires (intérêts, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : DELALANDE

13 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204983

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) concerne un recours de l'association Eau et Rivières de Bretagne contestant le refus implicite du préfet de la région Bretagne de prendre des mesures pour lutter contre la pollution par les nitrates d'origine agricole. Le tribunal était saisi de demandes principales d'annulation de ce refus, subsidiaires de déclaration d'illégalité du classement en "objectifs moins stricts" de masses d'eau côtières par le SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027 et de l'article 8.1 du 6e programme d'actions régional (PAR 6), ainsi que d'injonctions sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par l'association invoquent la méconnaissance des directives européennes 91/676/CEE (directive Nitrates) et 2000/60/CE (directive-cadre sur l'eau), transposées aux articles L. 212-1, R. 211-80 et R. 211-81 du code de l'environnement, ainsi que l'insuffisance des mesures régionales pour atteindre le bon état écologique des masses d'eau bretonnes.

Avocat : DELALANDE

13 mars 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01390

Avocat : JORION;JAUD;DELALANDE SAMUEL;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01391

Avocat : DAUMONT;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01393

Avocat : JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, une étudiante infirmière, qui contestait la décision du 18 novembre 2022 de l'Institut de formation en soins infirmiers Virginie Olivier (site Saint-Anne) prononçant son exclusion de la formation pour une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés (production d'un document falsifié et absence de justification d'absences) constituaient des fautes justifiant une sanction. Il a également jugé que la sanction d'exclusion de trois ans, prévue par l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises.

Avocat : FALALA

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401923

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le département de la Seine-Saint-Denis d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de l’Eure de prendre en charge deux mineurs confiés à son aide sociale à l’enfance par ordonnances du procureur de Bobigny. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence de la juridiction administrative et la fin de non-recevoir, jugeant que le département requérant avait intérêt à agir. Il a annulé la décision de refus du 21 mars 2024, estimant que le département de l’Eure ne pouvait se soustraire à son obligation légale de prise en charge fondée sur les articles L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles et 375 du code civil, en invoquant une saturation de ses capacités d’accueil.

Avocat : FALALA

14 février 2025• 4 ème Chambre