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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LALOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509890

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Montriond pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, un défaut de sécurité de l’accès (article UB 3 du PLU et R. 111-2 du code de l’urbanisme), et des méconnaissances des règles du PLU sur les distances, le stationnement et l’insertion paysagère. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’article UB 11 du PLU était inopérant et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., Mme E..., M. A... et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Cergues ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l’article R. 151-40 du code de l’urbanisme et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en n’incluant pas la parcelle B n° 293. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni le règlement du PLU ni les OAP n’imposaient que l’opération d’aménagement d’ensemble porte sur la totalité de la zone 1AUb. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600533

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre à la rectrice d'affecter sa fille autiste en classe ULIS. Le juge a estimé que l'inexécution de la décision d'orientation par la MDPH ne caractérisait pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sous 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'une atteinte grave et actuelle liée à la scolarisation en classe ordinaire.

Avocat : BLALOUZ

2 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402711

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme G... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des inondations affectant leur propriété, qu'ils attribuent aux défaillances de la noue située sur un chemin rural communal. La commune de Bournan s'est opposée à cette demande en invoquant l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 11 mai 2017 et l'absence de lien de causalité. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, considérant qu'elle présentait un objet distinct de l'expertise antérieure et une utilité pour un éventuel contentieux à venir, en raison de l'indétermination persistante sur l'origine des désordres.

Avocat : LALOUM

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Genis-Pouilly visant à contraindre la SCCV Le Park de Saint-Genis à exécuter une participation d'urbanisme (cession de terrains et paiement) prévue par un permis de construire de 2006 et une convention de programme d'aménagement d'ensemble (PAE). Le tribunal a relevé d'office deux moyens d'ordre public : l'incompétence de la juridiction administrative pour ordonner le transfert de propriété d'un bien immobilier privé, et l'irrecevabilité des conclusions en injonction de paiement, la commune disposant de la faculté d'émettre un titre exécutoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 4 000 euros à la SCCV au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 332-9 et L. 332-10 du code de l'urbanisme (dans leur version alors en vigueur) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les SCI Tovats, Allobroges et Cogeco d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 du maire de Crest-Voland accordant un permis de construire à la société MGM pour treize logements. Après avoir donné acte du désistement de la SCI Cogeco, le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérantes au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G... et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 juin 2024 du maire de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Cet arrêté délivrait à la SCI les marronniers de Poncet un permis de construire pour le changement de destination d'une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant, notamment en ce qui concerne le plan de masse, les places de stationnement et l'assainissement, et que les requérants ne pouvaient pas utilement contester le classement de la parcelle par le plan local d'urbanisme dans le cadre d'un recours contre le permis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534068

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Upergy. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de fournitures engagé par l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). La société requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les motifs du rejet de son offre et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés des articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, étaient inopérants ou infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LALOUM

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension du permis de construire délivré par la commune d'Annecy à la société MGM pour la rénovation et l'extension d'une habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, et a donc rejeté la demande de suspension. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304925

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL De Fontaillon, qui demandait l'annulation du refus du maire de Ségny de dresser un procès-verbal d'infractions urbanistiques à l'encontre de M. A.... Le tribunal a jugé que les infractions alléguées, relatives à un permis de construire délivré en 2012, étaient prescrites en application de l'article 8 du code de procédure pénale, ce qui ôtait à l'autorité administrative l'obligation de dresser procès-verbal prévue à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision de refus du maire n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour cinq logements à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement refuser le permis, d'une part, car l'annulation du certificat d'urbanisme négatif n'avait pas fait renaître un certificat positif permettant d'examiner la demande selon les règles anciennes. D'autre part, le projet méconnaissait le plan de prévention des risques (PPRN) en prévoyant des pièces d'habitation au niveau du terrain naturel sans technique garantissant la mise hors d'eau. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PPRN.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

9 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00031

Avocat : LALO MAXIME

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203219

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Faverges-Seythenex pour la reconstruction d'un bâtiment sinistré. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'irrégularité de l'édification de la construction initiale était légal, car le changement de destination du bâtiment agricole en habitation n'avait pas été autorisé. Cette décision s'appuie sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi applicable.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00080

Avocat : CABINET LALOS & CHAUMEIL

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Charvonnex pour un bâtiment comprenant quatre garages et un logement. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'avis conforme du préfet était inopérant, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505224

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’affectation de sa fille en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l’instruction, mais le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant des troubles graves imputables à la scolarisation provisoire en milieu ordinaire. La décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 3 septembre 2025, bien que non exécutée, ne suffisait pas à établir une atteinte significative justifiant une intervention en référé dans le délai de 48 heures.

Avocat : BLALOUZ

5 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02120

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508415

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

20 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02724

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3