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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé les rappels de TVA notifiés à la société Camusat Holding pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le droit à déduction de la TVA au seul motif que les prestations de services facturées aux filiales n'avaient pas été payées et donc non imposées, le droit à déduction naissant dès l'exigibilité de la taxe chez le fournisseur. Rejetant la substitution de base légale proposée par l'administration, fondée sur l'obligation de régularisation prévue à l'article 271 III b du code général des impôts, le tribunal a accordé la décharge des rappels et le rétablissement du crédit de TVA demandé.

Avocat : LAMARTINE CONSEIL

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00313

Avocat : CLAMENS CONSEIL

7 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04585

Avocat : SELAS BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

6 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait l'intéressé, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien, n'étaient pas fondés.

Avocat : ABDEL SALAM

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02205

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506641

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Montoison visant à désigner un expert. Cette expertise, jugée utile, porte sur les désordres affectant sa maison de santé pluridisciplinaire (infiltrations, fissures, défauts d'évacuation) apparus depuis 2023. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et donner son avis sur les travaux nécessaires pour y remédier. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : LAMAMRA

5 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01902

Avocat : MBILAMPINDO

5 novembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401609

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. Constatant que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 3 février 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, le juge a estimé que le litige était devenu sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.

Avocat : LAMY

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506041

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'accord franco-algérien (article 6, 5°) et des conventions internationales (article 8 de la CEDH, article 3 de la CIDE), mais ses moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment étayés. Le tribunal a relevé que les conditions de délivrance du certificat de résidence alléguées par Mme A... ne correspondaient pas aux stipulations de l'accord. En l'absence de pièces justificatives suffisantes, les moyens n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Avocat : KEZA-ZALAMOU

5 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... et M. C..., propriétaires d’une maison en bordure de la route nationale 88, qui demandaient la condamnation de la commune de Quins à réparer les préjudices matériel et moral résultant d’infiltrations d’eau. Le tribunal a rejeté leur demande, jugeant que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car l’entretien et la gestion des eaux pluviales de la route nationale 88 relèvent de la compétence du département et non de la commune. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Pacific Blue Consulting (PBC) qui demandait l’annulation ou la résiliation du contrat n°10/2025 conclu entre la commune de Moorea-Maiao et un groupement pour une prestation d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le juge a estimé que la commune n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, la procédure adaptée n’imposant pas la publication d’un avis d’attribution, et que la signature du contrat le 23 septembre 2025, concomitante au recours gracieux de PBC, ne constituait pas une entrave caractérisée au droit au recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : LAMOURETTE

5 novembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00808

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

4 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497476

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497476.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416733

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDEL SALAM

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512514

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme C... épouse D... une somme de 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : ABDEL SALAM

4 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01326

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500125

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que la décision, signée par la cheffe de subdivision dûment habilitée par délégation, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 2004-192 et le code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403079

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Facilit’Rail France, qui demandait l’annulation du refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., salarié protégé, ainsi que du rejet de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le tribunal a jugé que la décision de l’inspecteur du travail était suffisamment motivée au regard de l’article R. 2421-12 du code du travail. Il a également estimé que la société n’avait pas respecté un délai aussi court que possible pour présenter sa demande d’autorisation de licenciement après la mise à pied conservatoire, en méconnaissance des exigences de l’article R. 2421-14 du code du travail.

Avocat : LAMONICA

4 novembre 2025• 1ère chambre