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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502474

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B, professeur de lycée agricole, contestant son affectation pour la rentrée 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir accepté l'une des propositions de poste ni qu'une décision définitive d'affectation ait été prise. Il relève également que la perte de responsabilité et de rémunération invoquée résulte du non-renouvellement de son détachement, antérieur à la décision contestée, et non des propositions d'affectation elles-mêmes. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502475

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302217

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., agent territorial, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les refus, explicite puis implicite, du maire de Saint-Aignan de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement et d’agressions sexuelles, pour lesquels elle avait déposé plainte. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que les faits dénoncés étaient sans lien avec l’exercice de ses fonctions, condition pourtant nécessaire à l’octroi de cette protection en application de l’article L. 134-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les décisions de refus n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP BUCHBINDER KARSENTI & LAMY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation de juge unique sur renvoi du Conseil d'État, était saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressée, le tribunal a appliqué les articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur ces textes pour apprécier la situation de Mme B... au regard de ses ressources et de ses obligations déclaratives.

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait obtenir un titre de séjour étudiant car il ne détenait pas le visa de long séjour requis pour cette catégorie, mais seulement un visa "stagiaire". La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la première délivrance d'une carte de séjour à la production d'un visa de long séjour approprié.

Avocat : LAMY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501619

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié au regard des articles L. 432-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501568

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui retirant sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation définitive pour violences aggravées. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505480

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALAMA

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504260

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500869

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'irrégularité du séjour de toute la famille et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Le tribunal a également rappelé que les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : SAGLAM

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500870

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les stipulations de l’accord franco-algérien ou du CESEDA, inapplicables à sa situation. Sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l’irrégularité du séjour de toute la famille et de l’absence d’attaches suffisantes en France.

Avocat : SAGLAM

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504654

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a remis à l'intéressé le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT

3 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501146

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet implicite à M. A, malgré sa demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELLAMNA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401723

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé ne produisait pas de demande d'autorisation de travail, alors que celle-ci était jointe à son dossier. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour et des décisions subséquentes. La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELLAMNA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501059

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission au séjour, notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALAMA CHIRINE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Réside Etudes Apparthotels, qui contestait une taxe d'habitation de 1 266 euros pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition le 9 octobre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande, dépourvue d’objet dès l’origine, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502846

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ni ne comportait d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que la présence prolongée de l'intéressée en France résultait de son maintien irrégulier et qu'elle ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503919

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : LAMY

30 juin 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre