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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500192

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A C ne justifiant ni d'un visa de long séjour ni d'une entrée régulière en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELLAMNA

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 juin 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'irrégularité du séjour de la requérante justifiait légalement l'ajournement, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUCHBINDER- LAMY - KARSENTI

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423569

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de la MDPH de lui accorder une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils A, souffrant de troubles psychiatriques. La décision s'appuie sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou à la nécessité d'être accompagné par une tierce personne lors de tous les déplacements extérieurs. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme E, notamment la nécessité d'accompagner son fils en voiture pour gérer son anxiété, ne démontraient pas que ce dernier remplissait ces critères stricts. En conséquence, la décision de refus de la MDPH du 5 juillet 2024 a été maintenue.

Avocat : SLAMA

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498076

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498076.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493946

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493946.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505948

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation de décision favorable prise le 17 mai 2025, justifiant de la régularité du séjour et du droit au travail du requérant. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n'y a pas statué. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

10 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302217

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., agent territorial, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les refus, explicite puis implicite, du maire de Saint-Aignan de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement et d’agressions sexuelles, pour lesquels elle avait déposé plainte. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que les faits dénoncés étaient sans lien avec l’exercice de ses fonctions, condition pourtant nécessaire à l’octroi de cette protection en application de l’article L. 134-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les décisions de refus n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP BUCHBINDER KARSENTI & LAMY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation de juge unique sur renvoi du Conseil d'État, était saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressée, le tribunal a appliqué les articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur ces textes pour apprécier la situation de Mme B... au regard de ses ressources et de ses obligations déclaratives.

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait obtenir un titre de séjour étudiant car il ne détenait pas le visa de long séjour requis pour cette catégorie, mais seulement un visa "stagiaire". La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la première délivrance d'une carte de séjour à la production d'un visa de long séjour approprié.

Avocat : LAMY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01595

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501619

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié au regard des articles L. 432-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501568

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui retirant sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation définitive pour violences aggravées. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504260

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498890

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498890.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00046

Avocat : LAMY-RABU ANNE-PASCALE

3 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500566

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500566.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500869

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'irrégularité du séjour de toute la famille et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Le tribunal a également rappelé que les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : SAGLAM

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500870

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les stipulations de l’accord franco-algérien ou du CESEDA, inapplicables à sa situation. Sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l’irrégularité du séjour de toute la famille et de l’absence d’attaches suffisantes en France.

Avocat : SAGLAM

3 juillet 2025• 1ère Chambre